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Keiro Hagane [Accepté]

 
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Keiro Hagane
Empire Asahi

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Joined: 21 Feb 2007
Posts: 13
Classe: Bushi
Race: Humain
Camp: Empire Asahi
Grade: Soldat Asahi
Niveau: 5

PostPosted: 09/03/2007 02:31:26    Post subject: Keiro Hagane [Accepté] Reply with quote

Descriptions générales

Nom: Hagane

Prénom: Keiro

Age: 27 ans

Race: Humain

Classe: Bushi

Camp: Aucun pour l'instant, mais dès son retour au bercail il va rejoindre l'Empire Asahi.

Grade: Aucun


Descriptions physiques:

Cheveux: ils sont gris, aux reflets un peu métalliques lorsque directement sous le soleil. Ils sont longs et en bataille, Keiro n'en prenant presque jamais soin et n'ayant pas l'intention de commencer de sitôt. Il a l'habitude de le laisser libres mais les attache soigneusement lorsqu'il mets son bandeau.

Yeux: eux aussi dont d'un gris d'acier. Ils sont pénétrants et ont perpétuellement une étincelle de moquerie dans le regard, comme si tout la vie était une blague qu'il fallait comprendre pour apprécier véritablement. Lorsque Keiron observe quelqu'un, ils donnent l'impression de mettre l'âme de la personne à nu, la regardant jusque dans ses coins les plus sombres et les mieux camouflés. Lorsqu'on le pousse a bout ou qu'il combats au maximum de ses capacités, ils ont des éclats rougeâtres qui évoquent le regard d'un démon à en donner froid dans le dos.

Taille/Poids: 6"3, il est assez grand pour quelqu'un de son peuple, et pèse environ 220 livres.

Autre: il est musclé, mais pas au point d'en perdre de la rapidité et son entraînement constant l'a doté de réflexes et d'une vitesse hors du commun. Il porte en permanence deux épaisseurs de vêtements sur son torse: une chemise légère de coton teint et par-dessus le haut d'un uniforme de parade impérial, seul héritage qu'il a de son père auquel il tient comme à la prunelle de ses yeux. Les deux sont encore en bon état, mais les lames de plusieurs adversaires on laissé des accrocs - mais eux on eu une lame dans la gorge en récompense. Ils ne les boutonne jamais, trouvant que c'est inconfortable. Keiro n'a qu'une seule cicatrice sur le corps, ce qui témoigne pour un guerrier d'une chance insolente ou d'une adresse remarquable. Il porte sur son bras gauche un bandeau noir avec l'emblême de la famille Hagane, un aigle doré. Il ne le porte que rarement, mais lorsqu'il le fait c'est très mauvais signe pour son adversaire. Mais sa plus grande particularité est son style de combat, le Santoryu. Il n'utilise non pas une mais trois katana pour se battre, une dans chaque main et une dans la bouche. C'est un style de combat qu'il a perfectionné pendant plus de neuf ans et qui le rends aussi redoutable qu'imprévisible. Il sait aussi se débrouiller à deux ou une katana, mais ce n,est pas sa spécialité. Il porte des pantalons vieux mais en bon état et des bottes solides. Il a deux fourreaux sur le côté droit et un sur le gauche.


Descriptions mentales:

Qualités/Défauts:
Keiro est a peu près incapable d'éprouver la peur, la mort l'indifférant complètement. Il est d'une loyauté inébranlable a ses principes et ses amis - qui sont tous morts - et respecte toujours ses promesses et sa parole, la considérant comme sacrée. Il obéit a son propre code de l'honneur, qui lui interdi de s'attaquer aux femmes qui ne portent pas les armes - ou qui les portent et ne savent pas les utiliser - ainsi qu'aux enfants. Il s'attelle a ses tâches avec une détermination implacable, détruisant systématiquement tout ce qui se mets dans son chemin sans aucun état d'âme, prêt a tout sacrifier pour atteindre ce qu'il a décidé d'atteindre. Il considère toutefois sa vie comme insignifiante, un simple grain de sable dans l'infinité de l'univers. Keiro procède toujours au grand jour lorsqu'il combats seul, méprisant les attaques dans le dos qui sont pour les couards et les incompétents. Une vraie victoire est prise de front. Ce manque de subtilité lui nuit quelquefoisa, mais il s,en balance complètement. Lorsqu'il doit gérer des troupes, c'est toute autre chose. On lui a inculqué la stratégie dès son jeune âge et il a un talent naturel pour le sujet, recourrant principalement aux embuscades et aux feintes, recourrant à toutes les ruses nécessaires pour préserver les vies de ses hommes. Il a une tendance naturelle vers la sarcasme et l'ironie et est connu pour sa répartie souvent mordante. Il sait être diplomate lorsque c'est nécessaire, mais préfère rester honnête et abhorre les intrigues sous toutes leurs formes, la politique ne l'intéressant pas du tout. Il prends des décisions rapidement mais à tendance à être impulsif dans le feu du moment.

Caractère:
Keiro peut être de très agréable compagnie lorsqu'il le souhaite, mais ces occasions sont quasi inexistante ces dernières années. Il ne s'emporte pas facilement et il est plus que difficile de le mettre en colère, mais il garde ses griefs longtemps et oublie ou pardonne rarement une offense grave - il ne se vexera pas pour des broutilles. Il n'est pas arrogant, loin de là, considérant qu'on n'a jamais fini d'apprendre et réalisant parfaitement que des personnes plus puissantes que lui vivent encore. Mais il fera tout ce qui est en son pouvoir pour les surpasser et les vaincre, une par une. Sa longue errance lui a fait voir du pays et lui a donné une perspective différente de celle de la majorité de gens sur la guerre entre le Shogun et l'Empereur, mais il se garde bien de se mêler de genre d'affaires. Il a une très forte dent contre les ronins et autres formes de bandits, ce qui est compréhensible vu son passé. Keiro a un solide sens de l'humour et rit aussi souvent de lui-même que des autres. Mais les traits dominants de son caractère sont sa flegmacité aigue et son indifférence poussée. Il est paresseux et cynique, cherchant toujouts à produire le moins d'efforts possibles. Il évite toute les complications comme la peste, les associant avec plus de travail en perspective.

Equipement:

Arme(s): Trois katana, dont un de qualité supérieure. Les deux autres sont médiocres mais solides.

Protections: aucune

Autre: son bandeau avec l'emblême de la famille Hagane.


Sorts/Techniques:

Shoho: le Shoho de Keiro est axé sur le Santoryu, son style de combat à trois épées. Il a renoncé à maîtriser le Nofujustsu et le Yarijutsu pour se perfectionner de façon presque obsessive en combat avec katana.

Kan'tsuu

Katame Washi: technique personnelle qu'il a élaboré pendant ses voyages. En se concentrant et tendant son ki autour de lui, Keiro est capable de sentir les mouvements autour de lui, lui donnant l'équivalent d'une vision de 360 degrés. La techniques requiers une concentration hors du commun à exécuter et épuise rapidement le ki, la maintenir plus que deux ou trois minutes est dangereux.
niveau 2: dans un rayon de 2m, épées et corps à corps seulement
niveau 4: dans un rayon de 2m, corps à corps et projectiles
niveau 6: dans un rayon de 4m, épées et corps à corps
niveau 8: dans un rayon de 4m, corps à corps et projectiles
niveau 10: dans un rayon de 5m, corps à corps et projectiles



Histoire:

On m'a appellé bien des choses pendant ma vie, mais j'ai fini par réaliser que les mots n'ont l'importance que l'on leur donne. Il ne faut jamais que j'oublie ce que je suis, car le monde ne l'oubliera jamais. Mais au lieu de renier ma nature, il faut que je l'assume, que je l'embrasse. Que je m'en fasse une armure pour que plus jamais on ne puisse me blesser avec. Plus jamais...
Mon nom est Keiro Hagane, plus communément connu sous le sobriquet du "Bâtard Impérial".
C'est en effet ce que je suis, c'est ma nature: je suis un bâtard, un fils illégitime. Un enfant né du mauvais côté des draps.
C'est ainsi que je suis né et c'est ainsi que je mourrai. Tel est mon destin.

Mon père était Teijiro Hagane, Empereur de l'Empire Asahi, Fils du Soleil. Selon beaucoup, l'homme le plus puissant au monde. j'ai étét concu vers la moitié approximative de son règne, lors de sa première campagne pour récupérer les terres du Conglomérat Makejidamashii. Le Conglomérat... Un nid de vipères sournoises qui n,a pas touvé mieux que de saboter l'effort de guerre contre ces démons de Shuo en se révoltant, faisant sécession, et prenant les armes pour renverser l'Empire. Un paquet d'imbéciles arrogants. Du moins, c'est ce qu'on m'a enseigné depuis ma plus tendre enfance. Mais mes voyages m'on donné un nouveau regard sur le monde et sur les conflits qui s'y déroulent. Les choses sont rarement en noir et blanc dans notre monde, elles ont l'habitude de jouer dans les tons de gris. qui a tort, qui a raison? Au stade où nous en sommes, c'est impossible à définir et démêler. Le Conglomérat a bien soulevé quelques points dignes d'attention, mais pendant la guerre civile a montré qu'il n'était pas vraiment mieux que l'Empire. En prenant les armes au lieu de tout simplement réformer l'Empire, ils sont causé bien plus de mal qu'ils ne prétendent en combattre. Ils ont causé le chaos, le frère qui tue le frère, le sang du même peuple qui coule sur la terre qui les nourrit tous deux. Peut-on vraiment renverser un Empire si ancien simplement parce qu'on diverge avec lui sur le plan politique? Doit-on le faire? Ma réponse est non. Le résultat sera le même qui que ce soit sur le trône. C'est la nature humaine du dirigeant qui disparait lorsqu'il siège sur ce fauteuil d'or. Le pouvoir corromps, le pouvoir absolu corromps absolument. Mais pour revenir au sujet principal, mon père a toujours été réputé comme un homme au "sang chaud": bien que marié, il entretenait une dizaine de concubines et au moins le double de maîtresses régulières. Sans compter les conquêtes d'une nuit... Et pendant cette longue et pénible campagne dans les terres claniques du Conglomérat, la fille d'un officier de terrain lui tapa dans l'oeil. On m'a toujours dit que ma mère était d'une beauté à en couper le souffle. Mon père était un séducteur à l'art consommé et le pouvoir a toujours été le plus grand des aphrodisiaques... Leur liaison dura toute la campagne, une campagne qui se termina non par une victoire impériale mais par un maintien du statu-quo. L'Empire n'avait pas réussi à récupérer des territoires en rébellion, mais le Conglomérat avait suffi des pertes suffisantes pour ne pas pouvoir lancer d'attaques significantes pour encore longtemps. Teijiro retourna en vitesse à la capitale de Taiyou pour lever de nouvelles troupes et solidifier son emprise sur les provinces encore fidèles, laissant derrière lui ma mère enceinte d'un mois. Je n'étais pas un enfant désiré: ma mère étant convaincue que si elle n'était pas tombée enceinte de moi Teijiro l'aurait emmenée à la capitale où elle aurait vécu comme une reine, elle développa une certaine haine envers moi.
Mon grand-père la ramena de force à son village natal, dans les hauteurs de la chaîne de montagnes qui se termine par le détroit de Nisshoku pour qu'elle accouche. Après un grossesse difficile, elle accoucha de moi un glacial matin d'hiver alors que dehors le blizzard se déchaînait le plus fort qu'il ne l'avait fait depuis un siècle. Deux jours plus tard, après avoir récupéré suffisamment, elle partit en vitesse vers la capitale pour essayer de retrouver Teijiro, convaincue qu'il renouerait aussitôt avec elle et ferait d'elle sa femme. Surpris par l'arrivée de ma mère, mon père, ému par la preuve d'amour, renoua en effet avec elle et ils redevinrent amants pour quelques mois. Mais il finit par se lasser d'elle et la délaissa lentement. Puis il la fit expulser du Palais par son intendant. Ma mère fut brisée, ses rêves et ses espérances volant en éclat. Elle se donna la mort avec une dague, silencieusement dans sa chambre la veille de son départ.
Ce fut mon grand-père et ma grand-mère qui m'élevèrent, et je vécus dans ce petit village des montagnes avec les autres enfants jusqu'a l'âge de huit ans. Je n'ai jamais été un élève modèle, démontrant une méfiance instinctive devant tout ce qui était arithmétique ou calcul, mais j'étais passioné de l'histoire et de la littérature. Particulièrement la littérature militaire - pas vraiment une surprise pour mon grand-père, cela coulait dans le sang des deux côtés de la famille. C'est à peu près à cette période que mon père commenca à se réintéresser à moi. Les Hagane avaient toujours été une des familles les plus puissantes, les plus nobles et les plus anciennes de l'Empire. Mon père était le dernier de sa génération, ses deux frères cadets étant respectivement morts dans une bataille et d'un assassinat par un ninja payé par le Conglomérat. Sa femme et ses concubines ne lui avaient donné que des filles, comme si quelque Dieu s'était acharné à l'empêcher d'avoir une descendance. J'étais son seul et unique fils, moi le bâtard inconnu. Le trône Asahi n'a jamais été héréditaire, mais généralement les familles réussissaient à se passer le pouvoir pendant quelques décennies, et il déplaisait énormément à mon père que personne de son sang ne prenne le pouvoir à sa mort. D'où son intérêt soudain. Il se mi à écrire à mon grand-père, demandant des lettres et des rapports sur mes actions et ma routine et m'envoyant des cadeaux lors des fêtes. On ne m'expliqua jamais qui était mon père, ni ce qui était arrivé à ma mère. C'est bien plus tard que mon père me le révéla. Mais ces rapports n'étaient pas assez pour lui et il finit par décider de venir me voir en personne pour se faire une idée de moi et de mon potentiel. Mon grand-père ne put refuser une telle demande à l'Empereur, même si l'idée lui déplaisait. Quelques mois plus tard, mon père se détourna incognito d'un voyage diplomatique avec une faible escorte et bifurqua pour monter vers les montagnes. Il laissa son escorte au pied du sentier. À peu près à mi chemin du village, il tomba sur une bande d'enfants, dont je faisais partie, qui jouait à la guerre. Il me reconnut à une épée en bois d'ébène qu'il m'avait envoyé à mon dernier anniversaire. Je me démenait comme un beau diable au milieu de la mêlée lorsque deux de mes amis décidèrent de me "mettre hors d'état de nuire" pour le reste de la partie. Réalisant rapidement que je ne pouvais pas gagner contre deux personnes avec une seule épée, je balancai le jouet sur la tête d'un de mes adversaires, l'envoyant bouler,. et sautai sur l'autre. Nous rou¸âmes vers le bas du sentier en se battant comme des chiffoniers jusqu'a ce que finalement je le désarme et qu'il se rende. Nous nous étions arrêtés de rouler à moins d'un mètre de mon père qui me regardait d'un air étrange. Celui qui n'était encore pour moi qu'un étranger bien habillé me regarda droit dans les yeux et s'agenouilla pour être à ma hauteur. Mon ami décampa.

- Pourquoi joues-tu?

Je considérai la question un moment avec un sérieux rare pour mon âge.

- Pour gagner.

La réponse lui arracha un large sourire et un hochement de tête d'approbation: c'était exactement ce qu'il espérait. Il me demanda alors de le guider jusqu'au village, ce que j'acceptai avec enthousiasme. Il testa mes connaissances pendant que nous marchions et parut également satisfait. Il éclata de rire lorsque je lui expliquai d'un air important que selon mon grand-père j'étais le petit-fils du soleil. Il fit commotion en entrant dans le village, tout le monde se prosterant avec servilité devant lui. Cela m'inquiéta un peu, mais il me fit signe de ne pas m'en occuper. Ce soir-là il soupa chez mon grand-père et lorsqu'on m'envoya me coucher il resta discuter avec lui jusqu,a tard dans la nuit. Je ne sais pas ce qui fut dit cette nuit-là, mais il semble que mon sort aie été décidé. Le lendemain matin, on me révéla que j'étais le fils de l'Empereur et que désormais mon éducation serait prise en main par des tuteurs venus tout droit de Taiyou. Mon grand-père semblait s'être opposé catégoriquement à mon départ du village et même l'Empereur n'avait pu le faire céder. Il repartit le lendemain, après m'avoir fait des cadeaux et promi de revenir me voir dès que possible. Les tuteurs arrivèrent quelques jours plus tard, avec une autre surprise: mon seul cousin, Haku Hagane, fils du frère de mon père. Il avait décidé que nous serions élevé ensemble parce que nous étions du même âge, du même sang et que nous serions apellés à maintenir ensemble l'hégémonie Hagane sur le pouvoir. Mon éducation changea du tout au tout: mes tuteurs se conentrèrent exclusivement sur l'histoire, les coutumes, la politique et la stratégie. Je fus pris en charge par le même maître d'armes qui avait formé mon père, un vieil homme étrange et strict qui me travailla jusqu'a découvrir que j'étais mieux taillé pour le Kenjutsu que les autres armes. Je partageais toutes mes leçons avec Haku, nous étions en compétition constante. Mais loin de devenir ennemis, nous devinrent de très bon amis puis presque des frères: nous partagions tout - lorsque vint l'âge, même les femmes. Nous nous disions tout, chacun aidait l'autre à travailler ses points faibles. Le mien était le combat au katana, et jamais en les dix ans d'éducation commune que nous eûmes je ne le battis dans une joute ou un combat d'entraînement. Mais à chaque fois j'apprenais un peu plus et il me mntrait mes erreurs pour que je m'améliore. Mais pendant ces années dorées, la situation se détériorait dans l'Empire. Le Conglomérat devenait de plus en plus actif et la révolte s'étendait malgré les répressions brutales. La guerre civile s'étendait, malgré les efforts de mon père pour écraser les rebelles. Lorsque nous eûmes dix-huit ans, il décida de nous rappeller à Taiyou pour nous introduire aux ficelles du gouvernement. Il avait dcidé de rétablir son pouvoir chancelant en écrasant le Shogun Haoh Takane dans une bataille rangée. Mais à sa grande - et fatale - surprise certains officiers de son armée étaient à la solde du Shogun et le menèrent directement dans une embuscade. Ce fut un massacre, l'armée impériale fut réduite en charpie. Une défaite retentissante. Teijiro réussit à s'enfuir et revint le plus vite possible vers Taiyou.
Le lendemain matin de son retour, on le retrouva mort dans sa chambre, une longue dague enfonçée dans le ventre.
L'hypothèse la plus plausible était le suicide, cette partie du Palais étant parfaitement étanche à toute intrusion. Lorsque la nouvelle filtra juqu'au village, Haku et fûmes dévastés. Nous perdions celui qui avait été pour nous un père, même si nous ne le voyions que rarement. On me rapporta comme héritage de lui sa tunique de parade préférée. Je l'enfilai: elle me faisait parfaitement. Les tuteurs me demandèrent un entretien, mais je leur dit d'attendre au lendemain. J'étais désormais à la tête de la famille Hagane. Trop de responsabilités d'un coup. J'avais besoin d'une bonne nuit de sommeil. Haku le comprit et me laissa aller me coucher. Je fus réveillé au milieu de la nuit par des cris et des bruits de ferraillement. Je sortis, hébété, ramassai ma katana et sortit dehors. Une bande de bandits - des ronins et des anciens soldats, en grande majorité - était en train de piller et de mettre le feu au village. Jusqu'ici, nous étions protégés par un détachement des gardes impériaux, mais ils avaient été rapellés à la mort de Teijiro. La résistance sporadique des villageois fut rapidement écrasée par les pilleurs qui étaient plus nombreux et mieux armés. Hypnotisé, je regardais la scène. Un des ronin me remarqua et me pointa du doigt. Une dizaine de soldats se dirigea vers moi, les autres rassemblant les villageois comme esclaves et leurs possessions comme butin. Reprenant finalement mes esprits je dégainai souplement ma katana. Je ne pouvais pas gagner, mais j'allais vendre ma peau chèrement. Comme mon père aurait voulu que je le fasse. Saluant sobrement, je courus vers mes adversaires, katana levée. Et en quelques secondes il faucha un soldat au ventre... pour se récolter un coup de pommeau entre les omoplates. Il s'effondra, le souffle coupé. D'un air presque désintéressé, il regarda la lame du bandit monter. Elle ne redescendrait que pour le tuer. Mais soudain le bandit tressauta et s'effondra, une flèche dans la gorge. Un autre en recut une en pleine poitrine. Un des ronin pointa derrière Keiro et celui-ci regarda par réflexe. Haku courrait vers eux, son arc désormais rangé en faveur de sa katana. Il était tout en armure et percuta le groupe comme une masse, les dispersant et en tuant un autre. Il me donna une bourrade pour que je me relève et j'engageai le combat contre un autre ronin. Pendnat un instant, la bataille sembla pencher en notre faveur. Puis une lame perça la gorge de Haku au défaut de l'armure, le tuant sur le coup. Il s'effondra, sans vie. Les yeux morts...
Je recut un coup de pied qui m'envoya bouler à côté de son cadavre. Puis quelque chose se passa dans ma tête. Quelque chose se brisa. Mon père était mort. Haku était mort. Mon grand-père, le reste de ma famille avaient probablement été tués où étaient en esclavage. Lentement, j'enlevai le bandeau du cadavre de Haku, son bandeau noir avec l'emblême de notre famille. L'Aigle Hagane. Et alors que les ronins me regardaient en riant, je rabattis mes cheveux et le nouai. Je me relevai et le regardai. Il en restait cinq. Cinq contre moi, qui ne pouvait même pas gagner contre un. Mais ils avaient tué Haku. Je ramassai ma katana. Un moment me revint à l'esprit. Lorsque je m'étais battu contre deux adversaires, étant petit. Lorsque j'avais rencontré mon père. J'avais gagné en lançant mon arme. En sortant des conventions établies, j'avais réussi à gagner. Je ramassai lentement la katana d'Haku et celle en travers de sa gorge. Je mis la poignée de la troisième entre mes dents, les deux autres dans mes mains. Les ronins ne riaient plus. L'un d'entre eux s'approcha de moi et essaya de me percer d'un méprisant coup droit. Une lame para, la deuxième faucha son jarret, la troisième sa gorge. Il s'effondra, pris de convulsions. Il était mort une seconde plus tard. Je courrus vers les ennemis. à ce moment, je n'étais plus moi. J'étais des lames mouvantes, j'étais... J'étais, tout simplement. Pour la première fois de mon existence, j'expérimentais le calme du combat. En trois minutes, ils étaient tous morts. Calmement, je ramassai mes maigres possessions et enterrai Haku. Une partie de ma vie venait de mourir. Je n,avais plus rien à faire en l'Empire Asahi. J'étais un bâtard, je n'éhériterais jamais les possessions de ma famille sans l'appui d'Haku. Je gardai les katana et leurs fourreaux, je les ai encore.
Pendant neuf ans, j'errai sur les routes de l'Empire, puis chez les Shuo. J'ai appris beaucoup de choses, vues encore plus. Et maintenant, je veux revenir chez moi. Servir l'Empire, comme l'ont fait mon père et tous mes ancêtres avant moi.


Autres renseignements:

Lieu de résidence: aucun, il erre un peu partout depuis quelques années.

Autre: aucun

Critères particuliers: aucun


Last edited by Keiro Hagane on 09/03/2007 19:01:28; edited 1 time in total
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Shala
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PostPosted: 09/03/2007 14:58:17    Post subject: Keiro Hagane [Accepté] Reply with quote

J'aime beaucoup l'histoire ^^ pauvre Haku :P (fait exprès le nom ou c un hasard?)

juste un truc, on dit UN katana, pas UNE ^^

Tu es bien sûr accepté, avec un niveau 4 ^^

g juste besoin de savoir une chose, dans ton profil, je te mets direct en Asahi comme camp? Sinon je suis obligé de te mettre neutre, et comme il y a un quota, ça va faire moins de place pour les autres...
A part ça, tu es bien conscient que fils de l'ancien empereur ou pas, tu commenceras comme simple soldat?
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Keiro Hagane
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PostPosted: 09/03/2007 19:00:37    Post subject: Keiro Hagane [Accepté] Reply with quote

Mets-moi directement Asahi, ca simplifiera.
Et pour le Haku je pensais à celui de Naruto quand j'ai fait la fiche, j'avais oublié que c'était ton nom sur Serenia^^
Et pour la partie où je suis soldat, bien sur. C'est pas comme si l'empereur actuel allait me faire de faveurs^^
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Shala
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PostPosted: 09/03/2007 19:29:08    Post subject: Keiro Hagane [Accepté] Reply with quote

Voilà c fait, bon jeu ^^
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