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Quartiers pauvres

 
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Shala
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MessagePosté le: 21/02/2007 16:14:34    Sujet du message: Quartiers pauvres Répondre en citant

Les Quartiers pauvres sont situés sur le bas de la ville, et entourent les quartiers riches. Ce sont les quartiers des soldats de base et des citoyens lambda. à part à la porte extérieure de la ville et aux entrées vers les quartiers riches, il n'y a aucune présence militaire pour ces quartiers. Les gens habitant ces quartiers sont littéralement abandonnés à leur sort et se débrouillent comme ils peuvent. La criminalité est assez élevée, mais il arrive que certains soldats habitant là tentent de faire respecter l'ordre, et y arrivent avec plus ou moins de succès...
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MessagePosté le: 21/02/2007 16:14:34    Sujet du message: Publicité

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Yuri
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MessagePosté le: 18/03/2007 21:42:01    Sujet du message: Quartiers pauvres Répondre en citant

Accroupie dans l'ombre en se méfiant des lampes, Yuri patientait, attendant le moment venu. On venait de la chargée d'une mission, une mission qu'elle trouvait déplorable mais qu'elle accepta tout de même d'effectuer. Un assassinat, celui d'un simple citoyen lambda d'apparence mais qui causait quelques soucis à son dojo, quelqu'un sans importance mais que son maître lui avait demander d'éliminer, juste pour plus de tranquillité. Mais on l'avait prévenue : cet homme est plus fort qu'il n'en a l'air. Comme ça on dirait un simple petit marchant de pomme de terre mais en vrai il connaît le maniement du sabre et possède une ouie développée. De plus il est parvenu à embobiner quelques soldats de bas rang pour surveiller sa maison.
personne ne remarquera ce meurtre et tout le monde s'en moquera. Il n'y aura aucune fierté à en tiré. Mais Yuri le faisait quand même. Pour son maître.
Ses déplacements se faisait sans bruit, le son le plus fort que l'on pouvait entendre était le léger claquement de ses sandales sur les tuiles. sa légère maladresse manqua de lui faire perdre l'équilibre à un moment mais elle se mis accroupie sur le champ se cachant de nouveau de la couleur des lampes. des hommes, le plus souvent de simple citadins mais aussi quelques soldat marchaient dans les rues étroites, il lui fallait passer sur le toit de quatre ou cinq maisons avant d'atteindre la petite maison de son client. Le regard noir elle fixait les rue pour savoir si quelqu'un allait bientôt passer sous elle et profita d'un moment de calme pour bondir sur le toit suivant qui était peu loin. De toute façon les toits étaient rapprochés. Elle courue ainsi à moitié pliée en deux sur les toit de tuile grisâtre au soleil mais totalement noir dans la pénombre de cette nuit. Un bruit l'arrêta net. Un meurtre était en train de se dérouler juste sous elle. yuri entendit le corps tomber sur le sol laissant échapper un bruit sourd. Decidemment les crimes étaient fréquents ici, tant mieux le sien passera inaperçus d'autant plus s'il y en a plusieurs cette nuit. Yuri oublia tout de suite cela se reconcentrant sur sa cible. Cela l'ennuyait mais plus vite cela sera fait plus vite elle pourra retrouver sa planque et puis Goh aurait l'esprit tranquille au moins. Elle reprit donc sa route furtive sur les toits. un fois sur le bon toit elle se fit deux fois plus discrète afin de ne pas éveiller les soupçon d’éventuels soldats gardes. Mais il n'y en avait qu'un de visible, elle le repéra au morceau de kimono visible. Yuri s'approcha en rampant du bord du toi puis regarda, il dormait assis. trop facile. Elle glissa la main jusqu'à sa pochette afin d'en sortir une aiguille, une simple aiguille d'une finesse impressionnante et aussi longue que la distance entre le bout du pouce et celui de l'index. Yuri se pencha comme une chauve souris sur le coin du toit personne ne passai là, la maison était dans un coin et la porte principale était fermée, personne ne passait ici. Yuri lança son aiguille en plein sur la nuque du garde qui tomba sans bruit. Il n'a même pas eu le temps de se rendre compte qu'il mourrait. yuri se laissa ensuite tombée et se plaqua contre la fine parois pour s'approchée du panneau qui servait de porte. le parquet grinçait légèrement sous ses pas, un grincement qui lui fit défaut. Car un bruit se fit entendre à l'intérieur, le son qu'émit un homme au sommeil léger et à l'ouie fine qui se réveil. Les pas se rapprochait de la porte, son cœur se mit à battre un peu plus vite mais elle ne bougea pas d'un pouce plaquée au maximum contre cette parois. la porte s’ouvrit et un homme au kimono mal mit sortit à moitié de la maison. il avait le visage bouffi, les yeux rond et sans aucune détermination montrant une certaine stupidité de la part de l'homme. Il sentait le déshonneur et le manque d'honnêteté. Il ne voyait pas yuri et s'en reourna. Il n'vait pas du voir que son garde était mort et pensa sans doute qu'il ne faisait que dormir alors il s'en retourna. Il eu du bruit et on entendit de nouveau des pas vers l'extérieur, un jeune garçon à peine âger de 8 ou 9 ans 10 tout au plus s'avança vers le corps ne voyant pas Yuri. Durant ce temps on entendit un corps lourd retomber sur un matelas, la chambre était juste sur la gauche de l'entrée là où était Yuri. le jeune garçon ne la vit pas et tentant de réveiller le garde sans succès c'est alors qu'il aperçut l'aiguille planter dans la nuque de l'homme, son regard prit alors une expression de panique. panique que Yuri sentie elle se faulila derrière le gamin et le tint la main sur la bouche.

"toi tu ne va ni crier, ni gémir, ni courir voir ton maître... dis moi y a t-il encore d'autre personne dans cette maison à part ton maître ?"

le gamin fit un signe négatif de la tête et le visage de yuri prit alors une expression de satisfaction.

" Je te laisse la vie sauve mais attention... si tu me trahi ce sera comme signer ton arrêt de mort. Cherche toi une nouvelle maison cherche surtout dans les dojo c'est l'endroit le plus simple pour un refuge. Mais en attendant tu vas dormir."

Yuri planta une nouvelle aiguille dans la nuque du garçon mais à un endroit qui ne le tuerai pas. en fait il simulerai une fausse mort. Il se réveillera dans quelques heures. Yuri maintenant sûre de son coup se glissa dans la maison et fit glisser le battant de la chambre. L'homme venait de se rendormir mais le bruit du glissement du papier de riz le fit gémir dans son sommeil.
Ce fut bref et net. Yuri lui trancha la gorge de sang froid et nettoya sa lame d'un mouchoir avant de s'en aller. les nom des morts circulent vite chez les commères, son maître le sera dès le matin suivant.
Yuri sortit comme si de rien n'était et marcha en direction du dojo en faisant un signe de tête aux quelques personnes qu'elle reconnaissait. bien entendu elle prit le soin de passer sur le toit afin qu'on la voie arriver d'un point contraire à la maison ainsi personne ne la soupsonnera. En marche vers chez elle, yuri entendait déjà les première rumeurs. C'était rapide. Mais avant elle décida de s'arrêter pour acheter des boules de riz. il était à peine au alentour de minuit.
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Fubuki Hayate
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MessagePosté le: 24/03/2007 10:32:54    Sujet du message: Quartiers pauvres Répondre en citant

-Hum voyons voir...Me serais-je encore perdu? Ca fait vraiment trop longtemps que je suis aps revenu par ici...

Hayate déambulait dans les rues depuis un bon moment maintenant, à la recherche d'un quelconque emploi qu'il soit honorable ou peu relusiant cela lui importait peu, tout ce qui comptait dans le cas présent c'était l'argent, il était à sec...Les notions d'honneur chères à tout Ninja lui paraissaient désormais bien futiles: le remplissage d'estomac était bien plus important...D'ailleurs, notre homme trimballait derrière lui une grande pancarte vantant ses mérites en tant que "homme à tout faire, icompris les choses inavouables" la dernière partie de la propagande pouvant être pris à contresens par les esprits les plus mal tournés...Enfin, au point où il en était Hayate aurait sans doute accepté cete tournure...
La seule chose qui parvint à remonter le moral du rebut résiait dans le fait qu'il était parvenu à se dégriser sans trop de mal après les quantitées pharaoniques de saké qu'il avait ingurgité la veille, ses sens, son esprit et son corps étaient désormais en parfait état de marche et le semblant de technique de l'homme ivre dont il avait fait la démonstration ne devrait plus se manifester...Bref, au détour d'une rue il jeta un regard torve sur ce qui ressemblait à un panneau d'affichage, en ayant relativement marre des passants qui ignoraient ses appels, un gamin était même venu le caillasser, on apprenait manifestement plus la politesse dans les chaumières...Le ninja s'était alors contenté de sortir son katana pour effrayer la petite personne facilement impressionable...Cependant nous dérivons, nous disions donc que Hayate regardait d'un air morne et découragé les affiches devant lui, il y avait à peu près de tout, de la vieille femme qui avait perdu son chat au criminel réfugié à l'autre bout du pays en passant par toutes les corporations de Gaïshas de la ville, notre ami des ombres se dit au passage qu'il devra faire appel à leurs services un de ces quatre, quand il aurait de quoi payer cependant...

-Alors...Voyons voir...Tss...Tous les mecs qui sont recherchés sont à l'autre bout du pays selon leurs infos, j'ai pas envie de courir après des fantômes...Oh, en voilà un qui a été vu il y a peu...Imprimons bien sa bouille à celui là, si je le croise direction la garnison histoire de toucher la pr...

Hayate ouvrit des yeux ronds, ca! Une prime?! C'était ridicule! Il y en avait pour à peine 500 pièces! Alors que les types cités plus haut sur le panneau tapaient tous les 1000 voir les 10 000 pour les plus recherchés! Ils abusent la garde impériale se dit Hayate...Enfin, petite ou pas cette prime lui permettrait tout de même de tenir une bonne semaine sans trop forcer sur les bars, c'était déjà ca de prit, et vu la tête du mec sur l'affiche il allait pas avoir trop de mal, l'avait l'air encore plus négligé que lui...Bon evidemment ces portraits étaient approximatifs, mais bon...Hayate nota aussi le nom de sa future cible "M-û-g-e-n", parfait pas trop dur à retenir cette fois ci, pas comme le Kei-machin-chose de la veille, le ninja se dit que son état mental se déteriorait pour ne pas retenir le nom d'un mec pas radin sur le saké...Passons sur ces considérations d'ordre purement théorique pensa le ninja, il était temps de se dérouiller un bon coup et de se mettre en chasse, l'heure était à la mélodie sanguine désormais, pas à la beuverie ni à la mangeaille, il était temps de faire éclater quelques artères et avec un peu de chance sa cible allait lui offrir une résistance appréciable, c'était si détestable lorsque que le meurtre se commettait facilement...Au moins, vu que c'était un homme il était sur de pas comettre de boulettes genre tomber amoureux comme lors du contrat qui lui a valu son déshonneur et son expulsion, docue ironie n'est-ce pas? Un rebut qui poursuit d'autres rebuts pour survivre...Enfin, pour se consoler Hayate se dit que l'Empire avait été bien sot de se priver de ses services, tant pis pour cet amassis de gros lards...
Il se faisait maintenant tard depuis qu'Hayate s'était mis en chasse, il avait écumé plusieurs quartiers mais sans grand succès pour finalement revenir à son point de départ: ici, il marchait dans les ruelles sombre, l'air pensif, car il était rare qu'il ne trouve aucune trace de sa cible, soit elle était très habile, soit les 500 pièces pour sa tête n'étaient en rien une sous-estimation de sa valeur tellement foule ne le conaissait pas...C'est ainsi que perdu dans ses pensées, au coin d'une rue où il allait bifurquer sur une autre le ninja cogna une masse devant lui avant de trébucher et de ses rattraper à elle en un ultime reflexe pour ne pas se manger le sol mal entretenu du quartier pauvre, il regarda d'abord ce qu'il avait enlacé afin d'éviter la chute et nota qu'il s'agissait d'une jeune femme et que sa tête avait faillit rattarir dans les...Enfin bon vous me comprenez...Oups, l'offense suprême...Hayate se recula très vite et fit un semblant de salut, son teint ayant tourné avec un surplus de rouge...

-Hem...Heu...V...Veuillez m'excuser madame...Heu...J'ai trébuché et...Enfin c'était pas dans mon intention de...

HS: Bon, vous aurez tous compris que jviens de me viander sur Yuri -_- Qu'elle merveuilleuse technique pour ne pas me retrouver seul à RPer^^
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Yuri
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MessagePosté le: 24/03/2007 20:40:56    Sujet du message: Quartiers pauvres Répondre en citant

Yuri pensait à tout et à rien. en fait tout ce qu'elle voulait maintenant était rentrer, passer un peu de temps avec son maître. Le seul homme devant lequel elle bavardait et riait, avec lui elle pouvait effacer l'image de la femme froide et l'image de la tueuse. Elle avait une boule de riz dans la bouche et deux autres dans les mains, elle marchait ainsi en route vers le dojo d'un pas plutôt tranquille lorsque soudain une sorte de truc pas normal vint se heurter à elle. yuri nuit pas le temps de comprendre ce qui se passait, elle avala trois grains de riz de travers ce qui lui causa une sensation plus que désagréable dans la gorge. La chose qui la heurtait était un homme qui se rattrapa à elle. Du coup en toussant elle fit tomber la boule de riz qu'elle avait dans la bouche, une seconde tomba se faisant écrabouillée par le pied de ce maladroit et enfin la troisième fut neutraliserai cœur même de sa main. Mais comme si cela ne suffisait pas de perdre son repas il fallut que la tête de cet homme manque de peu de se retrouvée au beau milieu de sa poitrine. D'ordinaire elle évitait tout contact physique proche avec quiconque et comme si elle n'était pas déjà assez contrariée d'avoir du effectuer cette mission ennuyeuse il fallait encore qu'elle tombe sur ce type. Son visage prit une expression de colère et elle fit à peine attention au excuse de cet homme.

" nan mais ça va pas ? je peux savoir ce que vous pensiez faire là ? Regarde ou tu marche !"

elle même aurait pu faire attention mais elle ne s'avouera pas en faute. elle réfléchit deux petite seconde à ses excuses... madame ? madame ? Nan mais et puis quoi encore elle n'a pas l'air vieille non plus. Et puis ce n'est pas demain la veille qu'elle sera madame. Mais elle prit tous de même le temps de le considérer ne serais ce que quelques secondes. Il avait l'air négliger, son expression montrait une gène certaine et était sans doute affamé vu le léger rictus sans doute du au douleur causées par un estomac vide. Mais malgré cette expression de malaise Yuri ne changea pas d'expression et garda son air en colère. Elle du secouer la main pour se débarrassée des grains de riz mais aussi elle fit une sorte de récapitulatif des dégâts. Tous était perdus. espérons qu'il reste quelque chose à manger au dojo.
Ne sachant pas ce qu'elle avait encore à faire à restée comme ça en face de cet homme que la faim avait du rendre maladroit, elle tata sa bourse pour verifier s'il lui restait encore quelques sous, de quoi acheter peu ête encore quelques boules de riz.
Son visage semblait un peu apaisé et redevenait froid.

"Grâce à toi un déjeuner pour le prix de deux..."
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Fubuki Hayate
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MessagePosté le: 31/03/2007 13:03:00    Sujet du message: Quartiers pauvres Répondre en citant

-Encore désolé m'dame, mais si je peux me permettre tu gaspilles la nourriture...

Hayate se pencha avant de ramasser la boule de riz tombée sur le sol boueux de ces quartiers pauvres...Le ninja sortit son katana avant de détacher les diverses saletées prises autour de la masse compact de la nourriture par quelques gestes rapides et précis...Sa bouche s'ouvrit en grand avant d'engloutir les restes de nourriture, son estomac ronronnant de plaisir après ces quelques jours de jeûne.
Le rebut tapota son ventre avec un regard amoureux avant de se retourner vers la demoiselle, il farfouilla un instant dans les poches internes de son kimono (dieu seul sait ce qu'il trimballait là-dedans) avant d'en sortir un morceau de parchemin arraché aux quatres coins, il le déplia ensuite devant le nez de la jeune femme, lui révélant un avis de recherche avec un portrait grossier en son centre, représentant le dénommé Mugen...Il reprit:

-Hem, je te remercie pour la nourriture gentiment déposée sur le sol m'dame, mais je vais te demander encore une faveur, t'as déjà vu cette tête dans le secteur? Parce que là j'ai vraiment la dalle et ce type est le seul profit que je puisse faire pour le moment, aussi ridicule soit-il...

Hayate remballa son morceau de parchemin en même temps qu'il se gratta d'un geste désinvolte son menton barbu avant de poser ses yeux de la couleur de l'ambre dans ceux de Yuri, puis il examina plus en détails la personne se trouvant devant lui, elle ne ressemblait déjà pas trop à la jeune fille classique de part son accoutrement, même si un oeil non initié aurait pu la prendre pour tout ce qu'il y avait de plus civil...Or le regard d'Hayate avait été éprouvé à déceler le dedans des apparences depuis un certain temps déjà, de plus, maintenant qu'il avait l'estomac un peu plus remplis il put déceler en parcourant à toute vitesse le corps de son interlocutrice du regard que sous ses vêtements il y avait pas mal d'objets cachés, le ninja n'était pas non plus dupe avec ce genre de choses, lui même utilisant des techniques de dissimulations similaires...C'est d'ailleurs ce qui fit déduire à l'esprit d'alcoolique d'Hayate que la donzelle en face de lui était...Ben comme lui...Ou à défault d'être comme lui elle servait l'Empire, ou ses "amis", comment ils s'appelaient déjà? Conglomérat machin-chose...Hayate était vraiment pas doué pour retenir les noms...Le ninja enroula quelques mèches de ses cheveux de son mineur de la main droite avant de les relacher, le regard vide...Si elle était effectivement de l'Empire...Cette rencontre était-elle vraiment inopinée, n'avait il pas déjà une quelconque aiguille plantée dans la nuque? -il nota cependant qu'il l'aurait surement sentie passer- Sa présence était-elle toujorus tolérée? Ou bien ses pairs avaient décidés qu'il les déshonorait rien que par sa présence en ville? Ou bien tout simplement, étais-ce vraiment le hasard, et avant tout, même si Hayate pouvait parfois deviner la nature des gens, il était incapable de deviner leurs alignements...C'est ainsi qu'il reprit son habituel air détaché, sans pour autant baisser sa garde cette fois ci, on ne sait jamais ce qu'il peut arriver...Surtout qu'en bon imbécile, il s'était lui même trahit, découper cette boule devant elle ne ferait que faciliter sa déduction...Quel idiot, une fois de plus il avait été imprudent, il y a des choses qui sont dans votre nature, même si vous vous efforcez de les gommer au fil du temps fallait-il croire...

-Enfin m'dame, si tu le connais pas je vais m'en aller...Désolé de t'avoir dérangée...

HS: Hum, court, mais chuis limité dans le temps ce week-end
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Yuri
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MessagePosté le: 31/03/2007 17:54:07    Sujet du message: Quartiers pauvres Répondre en citant

Yuri le regarda saisir la boule de riz écrasée sur le sol. Bien entendu en le voyant faire elle compris de suite que cette homme n'était pas seulement un type maladroit. de plus cette erreur de sa part de montrée son habileté aisée le trahit. Elle le considéra plus amplement, sans doute était il comme elle mais elle doutait qu'il soit sous l'empire, elle l'aurait sans doute croiser bien avant où bien elle aurait entendu parler de lui, son maître parlant d'un peu tout le monde dans les rand, surtout des rangs ninjas. Mais bon peut être que ce gars là est passer entre les mailles du filet. Il n'est pas a sous-estimé et il faut rester sur ses gardes, cette rencontre n'est peu être pas due au hasard et peu être est il là pour la tuée ou pour la suivre après. Elle fue vexée lorsqu'il lui dit qu'elle gâchait de la nourriture mais elle garda ça pour elle, il faut dire qu'elle laisse rarement tombé la nourriture pour après l'écrasée de son pied. Au moins il y aura eu un heureux dans l'histoire. Elle le regarda manger tout en suivant le moindre de ses mouvement sans que l'on puisse appercevoir la direction de son regard. Cela du mouvement machinal de la bouche jusqu'au placement des ses mains révélant une certaines garde. Lui aussi était sur la défensive. Il n'allait donc pas l'attaquée, enfin c'est ce qu'il paraissait. Sa main se leva pour aller chercher quelque chose sous ses vêtement et Yuri considéra le bout de parchemin qu'il lui montrait. Le portrait était rapide et l'homme semblait vraiment négligé. De plus il ressemblait au type basique du gars qu'il faut éliminer, pas vraiment dangeureux mais vraiment ce sont des boulets.

" je ne connais pas le nom de Mugen, par contre tu auras du mal à le trouver. Le dessin est vraiment mal détailler, de plus il correspond au type basique de mec que tu peux trouver dans cette direction. "

en disant cela elle leva le bras pour montré là d'où elle venait.

" Je te conseille bien de te renseigner avant ou bien de t'assurer d'entendre son nom cela t'éviterait de tuer n'importe qui, mais bon... après tout je ne t'apprend rien et mes conseils te sont inutiles puisque, malgré tes apparences, je doute que tu ne sois qu'un pauvre alcoolique."

Alors qu'il disait qu'il allait s'en aller elle se rappela de quelque chose.

" Au fait arrête de m'appeler m'dame. Je n'aime pas ça. et ne dit pas madame ou dame machin chose non plus, c'est pire. Bon. J'espère que mon conseil t'aidera pour ce que tu as à faire. Je retourne me racheter à manger, tu peux prendre les trois grain restant si tu veux. Nous partons dans la même direction j'imagine. Les rumeurs vont vite, tu trouveras facilement ton homme."

En mettant le moindre de ses sens aux affûts Yuri se retourna et commença à avancer tranquillement vers le marchand de boule de riz, ce dernier se moqua d'elle et elle réplique qu'un idiot d'ivrogne lui était tomber dessus. Le vieux vendeur demanda des nouvelles de Goh, son maître, et elle lui assura qu'il allait bien et qu'il devait se promener sur elle ne sais quel toit. Le vieillard ne la lâcha pas et lui demanda où en était sa propre formation, à cela elle répondit qu'elle s'entraînait souvent. enfin elle pu quitter le vieil homme et elle jeta un regard, moins enfantin et parue plus adulte, vers Hayate.
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Fubuki Hayate
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MessagePosté le: 07/04/2007 19:07:13    Sujet du message: Quartiers pauvres Répondre en citant

-Et moi je doute que tu ne sois qu'une gamine bien sage mamzelle...

Hayate passa sa main dans ses cheveux en souriant à son interlocutrice, elle avait ainsi deviné...Bah en même temps c'était pas bien dur vu qu'il avait fait un coup du genre "plus maladroit tu meurs", enfin, Fubuki n'était pas à ca près, il ne cachait pas non plus sa condition de ninja déserteur et déshonoré au prix de sa vie, pas de quoi en faire un drame...De plus si la donzelle était à la solde de l'Empire, ou même du conglomérat elle aurait tôt ou tard finit par savoir ce qu'il était, certes on lui aurait servit l'historie à la sauce de son camp, c'est à dire probablement déformée mais bon...Encore une fois, pas la peine de s'extasier, tout ce qu'il voulait c'était ramener ce type histoire de pouvoir se la couler douce au moins une bonne semaine avec la prime. Tiens, d'ailleurs en repensant au conglomérat, un éclair traversa l'esprit de notre ivrogne, et si il les rejoignait? Ou du moins leur louait ses services...Ils devaient pas trop mal payer, autant que l'empire probablement, ainsi ses problèmes d'argent dispara$itraient instantanément, oui, des ninjas compétents ca court pas les rues, ils doivent en avaoir besoin...Seulement, une chose retint Hayate de se mettre en quête de ces joyeux lurons: d'une part il était déjà sur un contrat, bien qu'aucun terme ne soit fixé et d'autre part, joindre de nouveau une faction signifierait pour lui se faire l'ennemi d'une autre et par conséquent se faire une armée d'ennemi rien que pour lui qui avait pris gout à sa neutralité...De plus on pouvait ajouter le fait que, si par mégarde il réiterait sa bévue qui lui valut quelques ninjas de l'empire aux trousses il y a de cela quelques années il risquerait d'être prit entre deux feux...Que de bons moments en perspective...Entre quelques jours de jeûne et sa vie le chemin était tout tracé, Hayate n'irait pas mourir pour son estomac...Pour son foie peut-être, mais pas pour son estomac...
C'est ainsi qu'il fit la moue lorsque Yuri lui dit qu'elle n'avait jamais vu le bougre dont il trimballait le portrait, moue qui occasionna un soupir dépité par la même occasion, il devait vraiment pas être recherché pour que même un adepte des arts de l'ombre ne le reconaisse pas, eux qui avait en tête la plupart des criminels recherchés justement...Il se gratta à nouveau le menton, avant de déclamer, un brin amusé:

-Nous partons dans la même direction? Je ne crois pas en fait...Tu va manifestement par là mamzelle...

Fit-il en pointant du doigt où Yuri s'appretait à se rendre...

-Moi je vais par là...

Continua t'il en désignant du pouce la direction opposée, avant de se hisser d'un geste leste sur la terasse puis le toît le plus proche.

-Vois tu, l'avantage de n'être qu'un ninja intinérant c'est de pouvoir aller à sa guise et de ne pas avoir à se cacher de la populace...A la revoyure mamzelle...

Conclt-il avant de sauter sur le toit voisin d'un pas agile, commencant une course fugace au dessus des toits de la citée, apparement son homme ne se trouvait pas en ces lieux, et personne ne semblait l'avoir vu ce qui voulait dire qu'il était en marge de l'Empire, donc soit il avait réussit à traverser la mer et à se rendre à l'Ouest ce qui étonerait fort le ninja, celui ci conaissant les contraintes de l'entreprise de ce voyage et des ressources financières qu'il nécéssite, soit il avait tout bonnement trouvé refuge chez ces bons gaillards du conglomérat...Fubuki s'était juré de pas venir fourrer son nez dans les affaires politiques mais il lui semblait qu'une fois de plus il allait devoir mettre les pieds dans le plat...Bah, au mieux il finira juste avec un garde à soudoyer, au pire avec une armée aux fesses, car si le dénommé Mugen a bel et bien trouvé refuge là-bas, qui sait ce que ces joyeux lurons ont fait de lui, simple bête de somme ou officier...Le cours des choses semble parfois insaisissable pensa Hayate, et en l'occurence il pensait mieux que ce qu'il s'imaginait...Hayate glissa le long d'une rambarde avant de sauter à une hauteur prodigieuse pour un homme, finalement il se saisit d'un morceau d'échafaudage pour se receptionner correctement sur le sol...Mine de rien, les toits c'est beaucoup plus rapide que le chemin normal, effectivement devant le Ninja se dressaient els portes de Taiyou...Au revoir brave ville, les tavernes et les auberges du conglomérat attendaient notre ami amateur des bitures...

-Dix contre un que je finis avec une enmerde avant la fin de cette prime...
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Shikkyaku
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MessagePosté le: 01/11/2007 10:18:01    Sujet du message: Quartiers pauvres Répondre en citant

Le crépuscule commençait déjà sa métamorphose en nuit sombre, noire, inquiétant quand Shikkyaku arriva dans les ruelles sales et bondées des quartiers pauvres de la capitale. Malgré le froid intense qui régnait déjà en cette saison, le nombre de passants était impressionnant. Tous ces soldats sous-payés, ces commerçants ratés, ces vagabonds puants se chevauchaient sans s’accorder un regard. Devant les portes des auberges, des groupes de personnes discutaient ravis des que quelqu’un sortait en répandant quelques instant de chaleur venue de l’intérieur. Dans les petites ruelles ont pouvait entendre les jouissements des catins en plein service mêles aux cris des victimes d’agression et aux hurlements de ce qui servait ici de police.
Tournant dans une rue plus étroite mais toujours aussi fréquentée, Shikkyaku sentit une odeur lui monter à la tête. Elle était si forte, si intense, qu’il faillit se rétaler face contre terre. Cette odeur était indescriptible et plus enivrante que repoussante. Cherchant à identifier la source de ce flux il s’arrêta. On le bouscula et il tomba, genou a terre. Cela lui valu de nombreuses contestations et insultes :

"Peu faire attention !!" " Mais dégage de là conard ! " " Oh ! Tu gênes !! "
...

Nonchalamment, Shikkyaku se releva. Il continua son chemin l’esprit toujours opprimé par le parfum. Il se décida enfin à entrer dans une auberge. Le bruit a l’intérieur de l’établissement était comparable a l’armée asahi en marche mais au moins l’arôme avait lâché son esprit.. C’était maintenant un meulage de crasse, d’alcool de riz et de viande bon marché qui ravissait ses narines.
Il s’avança vers l’aubergiste, demanda une bouteille de saké et un bol de riz puis alla s’asseoir. Il patienta quelques instants écoutant les conversations de ses voisins et remercia le patron quand celui-ci eut apporté son repas.
Alors qu’il observait l’unique met qu’il avait vu de la journée avec dégoût, un groupe d’adulte pas réellement finis venait de remarquer quelque chose d’apparemment captivant :
« Jin ! Regardes ses oreilles !
-Quoi ses oreilles ?
-Ben ! Tu vois pas ? Il a comme les poissons là…
-Comme les poissons ? Des ouies tu veux dire ?
-Oui c’est ça des ouies ! Regardes !
-La ferme ! Cri le plus fort si tu veux ! Nan franchement tu dis n’importe quoi. Regardes ses armes… Ca doit être une cicatrice de guerre.
-Mais ! Non ! Regardes bien elles bougent !
-Il a raison Jin ça ressemble franchement pas des cicatrices. »

Jin fixait à présent les oreilles de Shikkyaku qui mangeait tranquillement. Il s’esclaffa : "Merde ! Un mohou !! "
A ce moment là, l’assourdissant bruit de fond qui regnait dans la pièce s’estompa en un éclair. Plus personne ne parlait ni ne bougeait. Les seuls bruits audibles etaient le brouhaha de l’exterieur et le choc entre les baguettes de Shikkyaku et le verre fêlé de son bol de riz.Un homme d’une bonne trentaine d’années se leva d’un bond et fondit sur Shikkyaku en hurlant « A mort ! Monstre !», un baton serré dans son poing. Shikkyaku eu a peine le temps de degainer son katana pour stopper l’arme de son agresseur. Il se leva et lui assena un coup de pied bien la ou ca fait mal. Alors un soldat quelque peu possédé par l’alcool se leva a son tour, son sabre pointé vers le Mohou. Shikkyaku esquiva le coup et le sabre de l’asahi alla s’nefoncer dans le boi pourrit de la table a laquelle skikkyaku mangeait quelques instants plus tot, renversant la boiteille de saké qui se brisa sur le sol repandant son contenu le long des fentes du parquet.
Hativement, Shikkyaku deposa ce qu’il devait sur sa table et s’enfuit vers la porte craignant une rixe genrale dans l’etablissement. Il avait l’habitude de ce genre de chose et maintenant peu lui importait. Au debut, les premieres fois il se demandait pourquoi sans s’attrister de ce rejet mais maintenant il comprennait la betise de la masse humaine : suivre celui qui vous appelle mais amis et qui vous demande de lui obeir au nom de votre amitie pour ensuite xous dominer et ne plus s’occuper de vous.
Dehors, l’odeur le repris avec plus de violence encore. Surpis Shikkyaku s’effondra. Lorsqu’il releva sa tete, ce qu’il vit le fascina. A travers la foule il crut distinguer un ange. La femme qu’il voyait en fait etait enroulée dans une longue tunique d’un blanc plus pur que la neige. Le tissu duquel elle etait recouverte semblait d’une legerete et d’un comfort incroyable. Un capuchon barré d’une fine ligne pourpre empechait Shikkyaku de discerner clairement son visage. Il etait presque ebloui de tant de beauté rayonnante. Il lui semblait que ce blanc qui se decoupait avec force du noir de la nuit et de la foule lui brullait les pupilles.
Il se frotta les yeux pour mieux l’observer mais ne vit que son pied qui tendait a s’echaper. Coupant les flux de passants, le Mohou tenta de la suivre et se retrouva au milieu d’une ruelle deserte. Elle semblait avoir disparut. Les bruits de la ville lui parvenaient encore et l’air froid emplissait maintenant ses poumons. Cette odeur captivait encore son esprit. Il remarqua qu’il était proche des quartiers riches…
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Shigeru
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MessagePosté le: 17/11/2007 17:40:03    Sujet du message: Quartiers pauvres Répondre en citant

J’arrivai en vu de la magnifique mégalopole, ce n’était pas la première fois qu’il y venait, mais sa splendeur ravissait ses yeux à chaque fois. Le quartier pauvre faisait office de bienvenue, et malheuresement celui-ci pouvait donner l’impression que la capitale était aussi triste que riche. Ici siégeait l’Empereur ainsi que le rêve de tous les fidèles Asahi. Bien que cette ville sacrifie un peu de liberté en échange d’un peu de sécurité la vie y était belle, en tout cas pour les riches et les seigneurs. Les pauvres étaient pour la plupart des marchants croulant sous les impôts autant que les paysans, tel était le prix de la sécurité dont ils bénéficiaient.

Je savais que je trouverais en cette ville mon salut et un début de réponse à mes nouvelles ambitions. Ma formation de Bushi ne serait guère aisée, mais j’en avais besoin si je voulais atteindre un jour le sommet invisible de la gloire et faire la fierté de ma famille. Devenir un seigneur et monter sa famille aux rangs de Guerrier de Haute Classe était devenue ma priorité bien « qu’avant de devenir un chêne majestueux il fallait être un gland… »

Je m’approchai de la porte garder par quatre gardes, deux me barrèrent la route aussitôt avec leur Yari, pendant que les deux autres surveillaient les alentours, la main au fourreau, au cas où moi, un voyageur, n’serais que le « cheval de Troie » me permettant peut être de faire rentrer d’autres personnes suspecte.


« Nom et raisons de votre venue en cette ville ? lança un premier garde
-Je m’appelle Otori Shigeru, je viens à Tayou pour y suivre une formation complète de Bushi et servir l’empereur avec davantage de talent que je n’ai acquis depuis ma naissance.» Lui répondis-je sans aucune résistance.
Les gardes se regardèrent.

« Tu vois bien qu’il n’a rien d’un ennemi ! Il n’a même pas d’accent ! Reprit un garde en direction de l’un de ses collègues.
-Je te rappelle que les clans ont de très bon espion et les meilleurs assassins. »
Légèrement effronté par ce manque de respect envers moi, un Bushi, je lançai :
« Si j’étais un assassin est-ce que je passerais stupidement devant quatre gardes armées en passant par la porte en plein jour ?
-Les méthodes des assassins sont toutes aussi étranges, nous préférons nous méfier. Répliqua le premier garde.
-Kenji ! Accompagne le là où il doit aller, surveille le et ne le lâche pas. » Reprit le même garde envers un autre.

Le dénommé Kenji grogna puis me fit signe de le suivre, les autres gardes tout aussi méfiant garder la main sur leurs armes au cas où je tenterais une « évasion » qui serait dans ma circonstance un « suicide ».
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MessagePosté le: 24/05/2008 23:00:25    Sujet du message: Quartiers pauvres Répondre en citant

Il n'y avait pas à dire, Taiyou était une ville très différente de Nishibi. Cette façon de délimiter clairement les zones de la ville par classes sociales, la différence de sécurité et de précarité entre ces mêmes zones, le véritable fossé qui séparait ces classes, c'était vraiment une ville à part. Passer la muraille extérieure sans être vu était un véritable jeu d'enfant pour Shigure. Il fallait dire, cette première muraille n'était rien d'autre qu'un avertissement pour les étrangers un peu trop zélés. Les quartiers pauvres portaient très bien leur nom, des maisons délabrées ou construites à la va-vite, aucune rue pavée, une odeur pestilentielle et des habitants pour la plupart dans un état alarmant, aussi bien d'un point de vue santé que hygiène, les deux étant indirectement liés. Enfin, ça s'était surtout pour les habitations bordant le plus la muraille. Au plus on s'avançait dans les quartiers pauvres, au mieux le "décor" s'arrangeait. Les maisons semblaient plus solides, mieux construites, mais pas plus jolies pour autant. L'odeur s'améliorait sensiblement, et quelques humbles commerces fleurissaient ci et là. C'était d'ailleurs dans ce coin commerçant que Shigure avait rendez-vous, dans une petite taverne d'à peine trois tables. L'auberge de l'hirondelle bleue, principale taverne (bien que ce soit une auberge) des quartiers pauvres, aurait pu servir de lieu de rendez-vous, mais selon le contact de Shigure, trop de yeux malveillants traîneraient par là-bas. Ce fut donc cette modeste taverne sans nom, discrètement coincée entre deux commerces, qui avait été désignée, plutôt que la fameuse auberge. Le garde du corps Oni fut le premier arrivé. A l'intérieur de la taverne, personne, à l'exception du tenancier, un vieil homme aux traits tirés, mais à l'allure sympathique. D'un geste de la tête, le ninja le salua, avant de s'installer à la table du fond, dos à la porte d'entrée.

- Bien le bonjour honorable client, que puis-je vous servir?

- De l'eau, chaude...

- Je vous demande pardon?

- Une théière avec de l'eau chaude... S'il vous plaît.

- Ah... Euh... Bien, comme vous voudrez... Je vous apporte ça tout de suite.

Les formules très polies du vieil homme ne manqua pas d'amuser Shigure, qui esquissa un léger sourire, à peine perceptible. Le temps qu'on lui apporte son eau chaude, il alluma son kiseru, qui une fois encore dégageait une odeur qui ressemblait à tout sauf à celle du tabac. Une fois le vieil homme revenu avec la théière, l'Oni le paya avec une pièce d'or. C'était bien trop pour juste de l'eau, mais Shigure lui fit comprendre qu'il ne voulait pas de monnaie. Le vieil homme resta humble, mais on pouvait deviner dans ses yeux qu'il était content. A nouveau seul à sa table, Shigure ouvrit le couvercle de sa théière, tout en fouillant l'intérieur de son kimono. Il en sortit un petit sachet, dont il déversa le contenu dans l'eau encore bouillante. Il s'agissait apparemment de feuilles de thé, qui infusèrent d'ailleurs à une vitesse impressionnante. A peine les feuilles entrèrent en contact avec l'eau, que celle-ci se teignit d'une délicate couleur ambrée, et se mit à dégager un parfum exquis. Le garde du corps Oni n'attendit pas pour se servir dans une petite tasse mise à sa disposition. Coinçant son kiseru dans un coin de sa bouche, il but sa tasse tout en gardant sa pipe au bec...
Arriva quelques minutes plus tard un homme, portant un chapeau de paille et une espèce de cape en tissu bon marché, couvrant le reste de son corps, ne permettant pas de distinguer ce qu'il portait en dessous. L'homme s'installa à la deuxième table, face à la porte d'entrée et dos à Shigure, à moins d'un mètre de lui. il commanda un pichet de saké au vieil homme, et attendit que celui-ci aille dans sa réserve en chercher pour faire glisser une enveloppe dans son dos, à l'attention de Shigure. L'Oni s'en empara en toute discrétion et la rangea dans son kimono. Tout en continuant de savourer son thé, il engagea la conversation:

- J'aime l'ambiance de cette taverne... petite, modeste, intime... Ca le fait.

- Nous devrions éviter de converser, quelqu'un pourrait nous voir...

- Moi je parle à un mur et vous à une porte, quelle importance si on nous voit.

- Il n'empêche que je préfère éviter.

- Comme vous voulez. Dans ce cas je vais faire court. Quelles dispositions ont été prises par l'empire contre les Genma?

- Tout est dans le rapport. Je ne veux pas m'étendre sur le sujet.

- Vous êtes une vraie poule mouillée ma parole.

- C'est pas vous qui risquez votre vie en infiltration...

- Certes. Puisque vous n'êtes pas du genre bavard, je ne vous retiens pas...

Le vieil homme ressortit de sa réserve, pichet en main. Le contact se leva, prit le pichet et paya le vieux tavernier, avant de s'éclipser, le pas pressé. Le vieil homme le suivit à son rythme jusqu'à la sortie et lui souhaita une bonne journée, malgré le fait qu'il était déjà loin. Tournant la tête à l'opposé, le vieil homme aperçut une troupe d'une dizaine de soldats, qui s'avançaient en cadence dans la rue.

- Tiens, ce n'est pas tous les jours qu'on voit autant de soldats en même temps dans le coin...

Lorsqu'il se rendit compte que ces soldats se dirigeaient vers sa taverne, le pauvre vieux fit quelques pas en arrière en tremblant, avant de regagner son comptoir en vitesse. Trois soldats se détachèrent du groupe et pénétrèrent dans la taverne.

- Rhaaa la poisse...

Après un soupir non dissimulé, Shigure continua à savourer son thé. Un des soldat vint s'installer à sa table, juste en face de lui. Il fixait l'Oni avec un air censé l'impressionner, mais qui le laissa de marbre.

- Tu vas venir avec nous mon gars...

- Ca aurait été avec plaisir... Mais je bois mon thé là...

D'un geste rageux, le soldat balaya la théière, qui se brisa violemment sur le mur. Un petit regard de Shigure en direction de feu la théière, et retour sur sa tasse, qu'il porta à ses lèvres.

- Quel gâchis, un thé qui m'a pris des années à faire pousser. Un mélange parfait...

Le soldat, visiblement pas du genre sympathique, voulut s'emparer de la tasse pour lui faire subir le même sort que la théière. Mais prendre cette tasse des mains de Shigure n'était pas une mince affaire. Après plusieurs effets infructueux, le soldat se mit presque à grogner.

- Tu sais, si tu en veux, suffit de le demander...

Ne faisant qu'énerver d'avantage le soldat, celui-ci se leva et grimpa sur la table. Cette fois non seulement il ne parvint pas à s'emparer de la tasse, mais il se fit chopper la jambe par le garde du corps Oni, trébuchant donc lourdement sur la table, sans pour autant la briser.

- Où sont donc tes manières? On ne marche pas sur les tables voyons...

- Grrrr... Choppez-le!

Les deux autre soldats dégainèrent leurs katana, mais avant qu'ils ne puissent porter un coup, Shigure s'était levé, et avait soulevé la table vide derrière lui d'une impulsion du pied, table qu'il leur balança ensuite dans la figure d'un puissant coup de pied. Le poids de la table plus la force du coup de pied de l'Oni fit valser les deux soldats et la table à travers l'entrée de la taverne, manquant presque de chopper d'autres soldats au passage. Sa tasse toujours en main, Shigure termina celle-ci cul sec, avant de la poser sur le comptoir, accompagnée de trois pièces d'or.

- Désolé pour les dégâts, Ojii-san...

Le vieil homme s'empara des pièces et acquiesça en silence, encore surpris par la scène. Shigure sortit à son tour de la taverne, pendant que les soldats dehors aidaient les deux autres. Fou de rage, le soldat resté allongé sur la table leur cria après.

- Mais qu'est-ce que vous foutez!? Courrez-lui après bande de nazes!

- Mais quelle poisse...

Laissant carrément retomber les deux soldats encore sonnés, le reste du groupe se mit en chasse du garde du corps Oni, qui dû se résoudre à courir, lui aussi. D'ailleurs, pourquoi courir, puisqu'il semblait capable de tous les maîtriser sans soucis? La réponse était simple, Shigure avait la flemme...
C'était tout de même étrange qu'il ne prenne pas la peine de les semer, et qu'il ne creusait pas la distance avec eux. Peut-être était-ce tout simplement dû au fait que finalement, il n'avait pas renoncé à leur faire leur fête, et que pour finir, il déplaçait juste le lieux de leur altercation. Et c'était bel et bien ça qu'il avait en tête, car de retour dans les quartiers bordant la muraille extérieure, il trouva un espace plutôt vide, et s'arrêta. Rapidement, les soldats l'encerclèrent, toutes lames dehors. Nouveau soupir du garde du corps Oni, qui dégaina son wakizachi sans vraiment en avoir envie.

- Bon allez, qui se lance?

Un premier soldat se lança à l'assaut. Sa lame fut rapidement parée, et le pauvre assaillant se retrouva prit dans une clé de bras, que Shigure ne semblait pas décidé à relâcher. Un deuxième soldat se lança mais fut à son tour paré et prit dans une clé. Le garde du corps Oni avait à présent ses deux mains occupées, l'occasion rêvée pour une attaque groupée se disaient les soldats restants. Ce fut donc à l'unisson qu'ils se lancèrent sur leur cible. L'assaillant le plus proche vit sa lame déviée par le pied de Shigure, qui prit ensuite appui sur le torse du soldat en question pour s'élever et atterrir sur les épaules des deux pauvres gars qu'il avait pris en clé, avant de se propulser de plusieurs mètres dans les airs. Tous levèrent la tête, pendant que le garde du corps Oni composa des signes...

- Kura no Kuuhaku...

Une boule ombrageuse se forma au creux de sa main, avant qu'il ne retombe en piqué vers le groupe de soldats incrédules. Lorsque sa boule toucha le sol, toute l'aire de combat se vit prise dans une dôme ténébreux, à l'intérieur duquel on ne voyait plus rien. Ce fut à ce moment que le soldat de la taverne, celui qui semblait être leur chef, arriva sur les lieux. Il vit ce dôme aussi noir que la nuit au milieu de ce grand espace vide, ne sachant pas trop comment réagir. Il entendait des bruits de combat accompagnés de cris de douleur, mais ne pouvait rien voir. Au bout de quelques secondes, le dôme éclata, un peu comme une bulle de savon. Shigure se tenait au centre de la zone, les autres soldats étaient comme figés dans le temps. A l'instant où l'Oni rengaina son wakizachi dans son fourreau, sur le "clac" final, les armures des soldats tombèrent ou explosèrent en morceau, pendant que leurs corps inanimés s'écroulèrent au sol. En voyant cela, le chef de la troupe se mit à trembler, ne pouvant décoller ses yeux d'un Shigure qui se tourna lentement vers lui. Le soldat se mit ensuite à paniquer, lorsqu'il crut apercevoir un regard meurtrier et perçant à travers les mèches de cheveux de Shigure. Il partit en courant sans demander son reste, pendant que l'Oni ralluma son kiseru, tout en soupirant, avant de s'éloigner...
Seulement, après quelques pas, Shigure s'arrêta, au pied d'un arbre mort. Il lança alors une phrase, sans regarder quelque chose de précis:

- Le spectacle t'a plu? Je ne sais pas qui tu es, mais je suppose que c'est toi qui a rameuté ces soldats... Si tu te montrais maintenant?

HRP: Merci de ne pas intervenir... (sauf l'intéressé, qui se reconnaîtra bien évidemment)

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MessagePosté le: 25/05/2008 23:16:59    Sujet du message: Quartiers pauvres Répondre en citant

- Le spectacle t'a plu? Je ne sais pas qui tu es, mais je suppose que c'est toi qui a rameuté ces soldats... Si tu te montrais maintenant?

Shigure s’était arrêté, ayant découvert la présence d’un être qui semblait avoir tout suivit depuis le début. Celui-ci, accroupi sur son perchoir, observait de ses yeux étincelants de désir cet oni qui se révélait être bien plus dangereux qu’il ne paraissait. Il ne s’était pas réellement caché de la vue de Shigure, et s’était même laissé à découvert à certains moments, espérant que le garde du corps le remarque plus tôt…ou montre qu’il l’avait remarqué… Néanmoins, c’est avec un large sourire qu’il effectua un prodigieux bond du toit du bâtiment où il était, pour atterrir à quelques mètres du fumeur d’herbes.
Le nouvel arrivant se redressa lentement, pendant que la lumière l’éclaira pour révéler son visage pâle coiffée de cheveux noirs mi-longs. Il fixa gravement le paresseux :

- Le spectacle… (Il croisa les bras, regardant sur le côté) Ce que j’ai vu, ce n’est qu’un type abattre facilement des idiots même pas foutu de l’égratigner…

Le déçu était étrangement habillé, un simple juste-corps bleu foncé faisait office de vêtements. Il était bien proportionné et avait la peau étrangement blanche, chose qui interpella Shigure derrière son rideau capillaire. Ce dernier le vit poser ses mains à sa taille où était attachée une sorte de tissu à carreau, et où pendait un grand dao à l’arrière. L’œil du ninja ne manqua pas d’apercevoir un kaiken juste en dessous, confirmant l’hypothèse qu’il s’agissait lui aussi d’un guerrier.
Celui-ci sa paume à son front, semblant marmonner quelque chose pendant une bonne minute pour enfin lever son regard vers l’Oni.

- Tu te bats plutôt bien pour un drogué…à moins que ça soit ces herbes qui te donne tes capacités… (Il s’avança vers ledit drogué, se mettant à marcher autours de lui en l’observant de haut en bas, les mains derrière le dos) Mais y a un truc en toi qui m’intéresse…

S’arrêtant de tournoyer après plusieurs tours, il approcha son visage de celui de Shigure, observant attentivement les quelques cheveux devant ses yeux sans pour autant distinguer son regard. On pouvait lire une envie grandissante sur le visage pâle du Mohou, celui-ci en arriva même à lécher ses lèvres pour faire volte-face avec le ninja oni.
Il s’éloigna de lui, laissant voir son Ochiyomi et son kaiken pendre à sa taille, avant de s’arrêter à cinq mètres. Depuis le début de l’interview, Susanoo semblait de moins en moins tenir en place, devant effectuer des allées et venues devant le toxicomane immobile. Celui-ci devait surement se demander le pourquoi un tel phénomène était venu lui adresser la parole au point de lui envoyer des hommes…mais l’Oni n’eut pas à chercher bien longtemps car Susanoo répondit à ses questionnement aussitôt :

- C’est bon…je crois que je te veux… (Il se retourna d’un geste, montrant Shigure du doigt) Toi…tu es le gars chelou qui s’est battu contre l’idiot de Kotaro, hein… J’ai entendu que tu l’as bien éclaté…


L’envieux s’accroupi, ramassant un gros caillou qu’il regarda avec une mine bien amusée. Son regard mauve se leva ensuite vers Shigure qui le vit se redresser. Le Mohou joua avec le caillou en le lançant pour le rattraper à une main.

- Bon…c’est pas qu’il est naze le Kotaro…quoique un peu oui… mais si tu l’as démonté ca veut dire que t’es pas vraiment naze comme il l’a dit. (Il cessa de jouer avec son caillou) Là tout de suite, t’as montré que tu étais balèze face à des humains... et j’ai aimé…

S’arrêta une fraction de seconde, Susanoo se retourna en écrasant la pierre d’une main avant de projeter les résidus droit vers Shigure. Profitant de cette diversion, le Mohou au dao empoigna le manche d’Ochiyomi avant de charger l’Oni à toute vitesse tout en dessinant un arc vers la gauche. Ainsi, il effectuait une attaque dans l’angle mort du ninja qui n’eut pas le temps de réagir.
Dans un bruit sec, la lame de Susanoo pénétra par le dos de Shigure avant de ressortir de l’autre côté en faisant grimacer l’Oni, au plaisir du Mohou dans la langue humidifia les lèvres. La scène s’était vite déroulée, à une vitesse fulgurante, ce qui pouvait la vitesse du Mohou…

- Et merde….

Le visage agacé, Susanoo vit la silhouette de Shigure se dissiper dans les airs…il comprit alors que ce dernier venait d’effecteur la technique de l’image rémanente, une substitution de bon niveau.
Aussitôt, il ramena son arme à lui, effectua quelques manœuvres avant de la rengainer aussitôt dans son fourreau. Il serra alors les poings:

- YEAAAH !!! JE SENS QU’ON VA BIEN S’AMUSER !!!
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MessagePosté le: 07/11/2008 23:19:54    Sujet du message: Quartiers pauvres Répondre en citant

Le soleil se levait sur la vaste cité de Taiyou, capitale du redouté empire Asahi, dans les bas quartiers de la ville où le crime et le vice régnaient. Une petite maison, banale et sans fantaisie, se dressait entre deux autres petites maisons, tout aussi banales, dans une des rues miteuses du quartier.

Il fallait dire que le quartier n’était pas connut pour sa beauté.

La porte de la ville, qui laissait passer depuis le matin plusieurs commerçants, laissa passer un tout autre personnage. C’était visiblement un guerrier, vu qu’il portait une armure de Bushi, un katana dans son fourreau pendait à son côté ainsi qu’une sorte de wakizashi assez court. Son casque rond paraissait déplacé, vu qu’il semblait de facture Shùo, mais dans l’ensemble ses traits montraient clairement qu’il était originaire du continent de l’est.

Il passa la porte et prit la première rue à sa droite, il tourna ensuite à la deuxième à gauche, puis la troisième à droite, et se retrouva enfin devant la petite maison citée plus haut. Sur le perron de cette maison se trouvait un gros gars, armé simplement d’un gourdin et avec pour seul protection un casque conique, il avait de plus un petit blason sur son torse, portant une bourse jaune dans un cercle vert. Le gars avait l’air d’un géant, mesurant dans les deux mètres trente, lorsqu’il vit le guerrier s’approcher de lui, il prit un air menaçant tout en mettant son gourdin en évidence:

-Halte! dit-il. Qui es-tu toi? Tu n’es pas d’ici?

Le guerrier, qui portait un sac sur l’épaule droite, le posa à terre avant de s’adresser à la brute, d’un ton sans réplique, montrant qu’il était dans l’armée:

-Exact, je ne suis pas d’ici. Qui je suis? Je suis le nouvel occupant de cette maison, derrière toi, paysan.

-Et pis quoi encore? Cette maison appartient à la famille Orowin, et il n’est pas question que qui que ce soit s’y installe!

-C’est pourtant ce que je vais faire, alors dégage de mon chemin. J’ai besoin d’exercice, et je préférerais m’exercer sur autre chose qu’un balourd abruti par l’alcool de riz.

-Quoi? Tu vas voir sale raclure!

Il lève son gourdin et l’abat violement vers la nuque du bushi, celui-ci dégaine rapidement son Katana et pare le coup d’un seul mouvement, alors que sous le choc des deux armes le gourdin repart en arrière avec le bras de la brute, le guerrier en profite pour lui porter un coup rapide qui lui coupe net le bras droit. Alors que la brute hurle de douleur et que son bras tombe à terre, il donne un coup de poing sur le casque du guerrier, le sonnant pour un court moment. Profitant de ce court moment, la brute reprend son gourdin avec son dernier bras valide et appelle ses comparses en criant:

-À moi! À moi les Orowins!

Trois autres brutes portant sur leurs vêtements l’emblème des Orowin, occupés à terroriser une jeune femme à l’autre bout de la rue, répondent à l’appel de leur camarade. L’un est armé de deux saïs, l’autre d’une fourche et le dernier d’un yari, assez rouillé. Alors que le premier des truands regarde ses camarades en souriant, il commet l’erreur stupide de tourner le dos à son adversaire, qui le décapite d’un seul coup précis. Il voit alors les trois autres foncer sur lui, il a juste le temps de sortir son wakizashi, qui est doté d’un manche de bois taillé en vis plus long que la normal, il le lance alors sur le son adversaire le plus proche, celui armé de deux saïs, et l’arme vient se planter dans son crâne. Il fonce vers le cadavre et récupère son arme à toute vitesse, alors que les deux autres sont encore assez loin, mais il y en a un d’assez proche pour tenter une attaque, celui qui est armé d’un faux. Il évite de peu de se faire toucher au visage avant de reculer vers la porte de la maison, trop vite pour ses deux adversaires, arrivé là il se presse de prendre un long bâton qu’il dissimulait dans son dos, le bâton semble creux et il y emboîte son wakizashi, assemblant ainsi un naginata. Tandis qu’il rengaine son katana, il prend son naginata à deux mains et charge son agresseur équipé d’une faux, il le décapite grâce à la longue lame de son arme. Le dernier agresseur, armé de son yari, le charge alors en poussant un hurlement de rage, mais il réussit à bloquer son arme, et le désarme d’un tour de poignet avant de lui transpercer le ventre.

Après avoir extrait son arme du cadavre, le guerrier la remet en deux parties qu’ils rangent chacune à leur place, reprend son sac et rentre dans la maison. C’était miteux, sales, surement infesté de vermines et ne disposait que de deux pièces de tailles moyennes. Il soupira, posa son sac et soupira:

-Enfin chez moi.
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MessagePosté le: 27/05/2018 03:09:13    Sujet du message: Quartiers pauvres

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