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Lin Yao Ruan Empire Shuò
 Offline
Joined: 01 May 2008 Posts: 4
Race: Yokai Camp: Empire Shuò Grade: Soldat Shuò Niveau: 4
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Posted: 02/05/2008 17:34:29 Post subject: Lin Yao Ruan [Acceptée] |
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Descriptions générales
Nom: Lin Yao
Prénom: Ruan
Age: 18ans
Race: Yokai
Classe: Moine
Camp: Empire Shuo
Grade: Soldat Shuò
Descriptions physiques:
Cheveux: Ruan porte de longs cheveux bruns dans lesquels se voient de larges mèches blanches et qu’elle attache le plus régulièrement comme sur l’image.
Yeux: Elle a des yeux marrons qui tirent très fortement sur le rouge pourpre.
Taille/Poids: 1m52 pour 36kgs
Autre: Ruan porte presque toujours des vêtements courts parfois même provocants bien qu’elle ne semble pas s’en soucier. Elle ne porte en revanche jamais de bijoux. Sa gamme de couleur est assez restreinte : noir, pourpre, gris ou violet foncé, elle ne mettra jamais des couleurs vives. Etant de très petite taille, elle porte souvent de hauts talons avec lesquels, force d’exercice, elle n’a plus aucune difficulté ni à marcher ni à combattre.
Elle est en revanche très souvent fortement maquillé, les yeux cernés de noir et la bouche dans un rouge sombre.
Descriptions mentales:
Qualités/Défauts: Ruan est extrêmement timide aux premiers abords et peut même paraître simple d’esprit. Elle préfère se terrer dans le moindre recoin plutôt que de s’exposer aux yeux de tous les autres, cependant, une fois en confiance elle se révèle être de bonne compagnie. Rarement enjouée, très rarement colérique, elle est calme et peut se montrer assez douce quand elle le veut. En combat toutefois elle se montre redoutable et ne fait preuve d’aucune pitié.
Caractère: Et voilà le problème majeur de Ruan ; elle est schizophrène. D’un habituel calme, placide, doux et même parfois un peu passif Ruan a pourtant développé une seconde personnalité violente et complètement dérangée auquel elle donne le nom de Liao. Autant Ruan peut paraître telle une petite poupée de porcelaine fragile et mélancolique, autant Liao a développé un amour considérable pour le sang.
On peut noter que la solitude ne pèse jamais vraiment sur les épaules de la petite Ruan puisqu’elle converse très fréquemment avec Liao ; comment être mieux accompagné que par soi-même ?
Liao telle que la voit Ruan:
Equipement:
Arme(s): Pour compenser sa petite taille, elle utilise une arme dérivée dur nunchaku : le sansetsukon ; sorte de nunchaku à trois branches dont les chaînes font beaucoup de bruits afin d’effrayer l’adversaire.
Protections: Elle porte des bracelets métalliques aux avant-bras rendus indispensables par la maîtrise de son sansetsukon mais sa carrure assez frêle ne lui permet pas de porter beaucoup plus d’armures ; au plus elle porte dans certains combats une sorte de corset de fer parfois plus décoratif qu’utile.
Autre:
Sorts/Techniques:
Zào Yì
Dùn Pai
Zēng Qiáng
Histoire:
Elle lui tourne le dos sans rien ajouter, sans un geste tendre vers elle ; elle a deux mois et elle vit le premier abandon de sa vie. Sa mère s’efface et la jeune fille à beau pleurer aucune de ses larmes ne saura retenir sa génitrice. Il s’écoule quelques heures seulement au sommet de cette colline avant qu’enfin une silhouette ne se penche sur le morceau de chiffon. Une main rugueuse agresse la joue tendre de l’enfant et la soulève, nouveaux cris et nouvelles larmes mais cette fois elle poursuit sa route. L’allure est vive et l’enfant secouée hoquète puis ne trouve d’autre solution que de se taire, au loin les premières cheminées de ce qui sera son village pendant quelques années s’aperçoivent déjà. Trois coups rapides sur une porte de bois épaisse et la chaleur d’un feu vient réchauffer l’enfant qui dort.
-Je sais que vous vouliez un enfant ; la lune veille sur vous car voilà que j’ai trouvé ce que le destin vous refuse.
-D’où vient-elle ? Quel est son nom ?
- Son nom ?... Ruan, colline, comme l’endroit où je l’ai trouvé. Pour le reste je n’en sais pas plus que vous si ce n’est ceci ; elle est une yokai.
-…Je ne saurai m’attarder sur un pareil détail.
L’enfant passe à nouveau entre de nouvelles mains, le moine qui l’a sauvé lui sourit une dernière fois et repart. Des couvertures l’entourent, des bruits, des mots qu’elle ne comprend pas, une chaleur nouvelle, la tendresse, et lorsqu’elle ouvre les yeux, pour la première fois depuis le début de la nuit, elle ne pleure pas. [...]
-AH RUAN ELLE A DE GRANDES OREILLES !!!
-RUAN AUX YEUX ROUGES !!
-RUAN EST VIEILLE, ELLE A DES CHEVEUX BLANCS !!!
Les corps se bousculent, la poussent, elle tombe au sol sous les rires de ses camarades. Elle ne se relève pas et se tasse sur elle-même. Ruan a quatre ans, les moqueries sont son quotidien d’enfant différente, dans son village tout le monde est humain et tous les parents sont assez bêtes pour raconter des contes à dormir debout sur ceux de la race de Ruan. Ruan elle ne comprend pas vraiment, qui sont ces parents, d’où elle vient, ce qu’elle est réellement ; tout ça n’a pour elle aucun sens elle a grandi ici, sa famille c’est celle qui l’a recueilli et élevé ; ce qu’elle est c’est une enfant. Jour après jour, malgré l’amour de sa famille, son monde se fait plus sombre et Ruan se réfugie dans la solitude. [...]
La forêt est le terrain de jeu pour les enfants solitaires. On ne s’y ennuie pas, même seul, et il est rare que quelqu’un parvienne à vous y trouver. Mais la forêt c’est avant tout un terrain dangereux pour une enfant de sept ans…Ruan tente de s’agripper de toutes ses forces à la branche qu’elle atteint difficilement ; c’est de loin la plus petite de ceux de son âge mais elle est déterminée : cette branche c’est sa survie. En bas le kumono agite ses pattes avec nervosité attendant avec impatience le prochain repas, n’appréciant pas tellement le jeu de cache-cache que celui-ci lui propose. Ruan à bout de souffle continue de grimper, geste désespéré puisque peut-on faire meilleur grimpeur qu’une sorte d’araignée ? Des bruits de pas retentissent enfin…
-A L’AIDEEE…
Le cri retentit et fait écho, les pas s’accélèrent… le kumono s’agite comme énervé par ce cri perçant. Ruan se jette de branches en branches avec frénésie sans même songer qu’elle pourrait chuter à tout instant. Enfin, elle distingue un groupe de moines, six moines en vérités, qui proviennent du temple non loin et qui viennent régulièrement honorer le village de leur visite. Jamais elle n’a été aussi heureuse de les voir. Les hommes se mettent rapidement en place, un menace le monstre de ses flèches tandis que quatre autres se ruent au corps à corps et que le dernier s’empresser d’aller aider l’enfant. Le reste du combat Ruan n’en voit rien, elle pleure à chaudes larmes dans les bras de celui qui est venu à sa rescousse, ne lui parvient que les bruits étouffés de l’acier, des ordres qui claquent et du cri d’agonie, enfin, de la bête hideuse.
-Ne t’aventure jamais seule en forêt, petite Ruan.
-Mais en forêt je ne vois pas ceux du village, ils ne peuvent pas se moquer…
-N’écoute jamais leurs moqueries. La lune veille sur nous et nous a fait égaux, crois-tu que ta mère t’ait laissée ici par hasard ?
-Mais alors, peut-être que je suis venue dans la forêt… pour vous rencontrer ?
[...]
Dans la maison les lumières s’éteignent une à une. Sa mère, Shen, souffle la flamme de la dernière bougie mais Ruan ne bouge pas, observant comme chaque soir depuis cet incident la lune. Demain elle quitte le village, depuis l’épisode de kumono, les moines sont revenus trois fois et tout a été décidé ; Ruan rejoindra le monastère demain. Les yeux levés vers la déesse bienveillante elle ne veut pas songer que tout changera, qu’elle abandonnera ici une nouvelle partie d’elle-même ; Ruan a sept ans et dans son esprit elle ne fait que fuir, fuir les brimades, les moqueries pour apprendre à devenir forte, enfin. [...]
Cinq ans s’écoulent au monastère, Ruan revient le plus rarement possible au sein de son village. Elle ne se mélange aux autres que lorsque cela est nécessaire mais elle apprend assez vite et voue une adoration sans limite à la Lune. Les moqueries n’ont pas cessé, elles ont changé ; elles se font plus discrètes, se sont de nouvelles persécutions à peine perceptibles que Ruan ne peut que ressentir. Lorsque ce jour-là l’échelle sur lequel elle cueillait des cerises se brisent sous ses pas et qu’elle s’écroule au sol sur le regard de trois de ses camarades elle sait que ce n’est pas un hasard. Lorsque ce même jour, elle retrouve l’eau de son bain glacée, elle est consciente que ce n’est pas une erreur. Et lorsque courant pour aller prendre son repas elle chute, elle sait que ce n’est que parce qu’un des autres l’a fait tomber. Les larmes montent à ses yeux et abandonnant là son bol elle court vers un refuge incertain. Refuge, c’est le mot qu’elle crie en courant … « Liao… Liao ». Elle s’arrête auprès de la rivière et elle contemple son reflet… « Liao…Liao… ». Un bruit de verre qui se brise tinte à ses oreilles, elle ferme les yeux puis les rouvre soudain…
Quelque chose bouge dans l’ondée, Ruan se retourne mais elle est seule pourtant. Lorsque ses yeux à nouveau rencontre l’eau, un corps identique au sien (bien que la jeune fille qui la regarde porte les cheveux détachés et soit complètement nue) lui sourit d’un sourire narquois, ironique qu’elle ne se connaît pas.
-Liao ?
-GNIHIHIHI
-Qui es-tu ?
-Tu m’appelles et me voilà. Je suis toi, je suis Liao. Ne veux-tu pas te venger ?
-Tu me fais peur, Liao.
-Oh non, gnihihihi. Je te fais envie, tu as envie n’est-ce pas de te venger ? Tu aimerais qu’ils tombent eux aussi, qu’ils saignent… gnihihihi… Ne t’inquiète plus Ruan, tu n’es plus seule maintenant. Liao s’occupe de tout.
Inexplicablement, un jeune garçon chute le lendemain et se brise le poignet. Sans raison, une jeune fille se coupe le lendemain en voulant saisir un verre qui se brise dans sa paume. Sans que nul ne sache pourquoi, un troisième retrouve ses affaires dispersés et détruites. Ruan reste introuvable toute la matinée, lorsqu’elle reparaît l’après-midi elle paraît bouleversée, mais comment le remarquer puisqu’elle est toujours au bord des larmes ? Alors la vie poursuit son cours dans le monastère, presque comme avant…[...]
-Voilà Ruan, depuis onze ans que tu es chez nous ; tu as atteint un certain niveau aussi es-tu désormais libre de tes mouvements.
-Merci maître.
Ruan prend la feuille que lui tiens son maître, c’est là la récompense de plusieurs années de dévouement quasi-total. Elle est libre, libre d’aller où elle veut. Bien sûr elle poursuit son entrainement, bien sûr il lui reste encore beaucoup à apprendre mais elle n’est plus prisonnière de ses quatre murs ; elle peut aller où elle veut quand elle veut.
-Tu vois Liao, on y est parvenu.
-GNIHIHIHI… et que voudrais-tu faire maintenant Ruan ?
-Je ne sais pas. J’ai beau être « libre » je n’ai pas d’endroits où aller, je suis une yokai partout où j’irais je serais rejetée.
-Alors laisse-moi avoir des idées pour toi…. Gnihihihi… oui j’ai déjà beaucoup d’idée pour nous deux.
Autres renseignements:
Lieu de résidence: Empire Shuo
Last edited by Lin Yao Ruan on 18/05/2008 17:47:18; edited 1 time in total |
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Shingen Modérateur
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Joined: 07 Mar 2007 Posts: 35
Classe: Rônin Race: Humain Camp: Neutre Niveau: 7
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Posted: 02/05/2008 19:24:58 Post subject: Lin Yao Ruan [Acceptée] |
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Bienvenu sur Samurai-Fantasy!
Bien joli tout ça, je n'en attendait pas moins de toi ^^
Alors ma très chère, c'est une histoire très intéressante qui promet beaucoup en RP. Quelques fautes mineures par-ci par là, mais rien de bien flagrant mis à par quelques ponctuations que j'aurais modifié.
Mis à part ça, tu as le droit à trois sorts et techniques. Tu pourras toujours te les ajouter plus tard, mais c'est conseillé de les prendre dès le départ (si le niveau donné pour ta présentation n'est pas assez haut pour une technique, tu pourras la changer sans problèmes)
Bref, moi je ne vois aucun problème à ta fiche, mais tu devras attendre la validation d'un admin pour qu'il t'attribue ton niveau ^^ |
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Shuyin Administrateur
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Joined: 23 Jan 2007 Posts: 674
Classe: Kurokousou Race: Kami
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Posted: 03/05/2008 03:43:07 Post subject: Lin Yao Ruan [Acceptée] |
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Comme l'a dit V-kun, bonne fiche qui te permet d'ailleurs d'être vite validée.
Pas d'incohérences, et un bon respect des règles.
Je pense pouvoir valider ta fiche d'un niveau 4 en te souhaitant un bon jeu...
(dîtes, vous vous connaissez n'est-ce pas ?) _________________
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Shingen Modérateur
 Offline
Joined: 07 Mar 2007 Posts: 35
Classe: Rônin Race: Humain Camp: Neutre Niveau: 7
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Posted: 03/05/2008 06:46:23 Post subject: Lin Yao Ruan [Acceptée] |
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| Oui oui ^^ Elle a été sur un forum que j'ai administré il y a longtemps et on a gardé contact ^^ |
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Shala Administrateur
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Joined: 23 Jan 2007 Posts: 390
Classe: Majibushi Race: Oni
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Posted: 06/05/2008 14:23:29 Post subject: Lin Yao Ruan [Acceptée] |
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rien à ajouter...
juste que personnellement je t'aurais mis un niveau 3 à la place de 4, mais comme violette-kun a l'air de se porter garant pour toi, niveau 4 ça me va ^^
puisque ton niveau est désormais fixé, tu peux rajouter des techniques en conséquence, oublie pas de le faire ^^
à part ça, bon jeu sur Samurai Fantasy _________________
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Lin Yao Ruan Empire Shuò
 Offline
Joined: 01 May 2008 Posts: 4
Race: Yokai Camp: Empire Shuò Grade: Soldat Shuò Niveau: 4
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Posted: 18/05/2008 17:48:31 Post subject: Lin Yao Ruan [Acceptée] |
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Hop après un (long ) laps d'absence j'ai rajouté mes techniques.
J'ai mis celles du niveau 3 de moine.
Merci beaucoup pour la validation, tout ça, tout ça  |
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