Samurai Fantasy Forum Index
 
 
 
Samurai Fantasy Forum IndexFAQSearchRegisterLog in

Auberge
Goto page: <  1, 2, 3
 
Post new topic   Reply to topic    Samurai Fantasy Forum Index -> RP - Continent de l'Ouest -> Empire Shuò -> Shàng Xián
Previous topic :: Next topic  
Author Message
Xan
Empire Shuò

Offline

Joined: 08 Mar 2007
Posts: 31
Classe: Zhàn Shì
Race: Humain
Camp: Empire Shuò
Grade: Soldat Shuò
Niveau: 7

PostPosted: 06/12/2007 19:30:37    Post subject: Auberge Reply with quote

[Vala, c'est pas bien long, mais j'ai préféré pas forcer sinon la qualité s'en serait ressentie. =) Shala=> Si problème, dis moi. ^^ Je modifierais.]


La matinée commençait plutôt bien. Après avoir répondu à Shingen qu’il avait effectivement bien dormi, malgré un réveil un peu trop matinal à son goût, il regarda Inari revenir avec la fillette, répondant ainsi à la question de l’aubergiste. Puis l’enfant s‘assit parmi eux et le petit déjeuner s’entama sur une note joyeuse. Jusqu’à ce que cette « parade » se fasse entendre du dehors. Le soldat laissa la scène se dérouler devant ses yeux. Il ne dit rien lorsque la petite fille se fit bousculer, se contentant d’afficher son expression d’imbécile heureux. Il ne bougea pas d’un pouce non plus lorsque l’aubergiste se retrouva au sol. Il continua de pêcher grâce à ses baguettes les nouilles du ramen qu’il avait commandé un peu avant l’arrivé des soldats. Il avait évidemment remarqué que quelque chose n’allait pas. Tout bon soldat de l’empire était au service de l’impératrice et aucun n’obéirait à un ordre venant simplement d’un général, si ce n’était au nom de l’impératrice. Hors, celui qui semblait diriger le groupe n’avait pas mentionné son nom une seule fois. Il était impossible, voir même risible, qu’un simple général commande à toute une armée et prenne le contrôle d’une ville… A moins que… A moins qu’une rébellion ait fomenté un coup d’état ? Mais pour quelles raisons ? La vie était agréable à Suhò. Il n’y avait quasiment jamais de protestations… Il ne pouvait donc y avoir d’autres explications que la soif de pouvoir. Hors, pour ce qu’en savait Xan, le général aujourd’hui appelé sobrement Général Suprême, titre n’ayant jamais existé, n’était réputé que pour quelques exploits d’honneur et faits d’armes tout aussi honorables. Pas vraiment de tâches dans le dossier… En même temps, il n‘en savait pas tant que ça, et ne l’avait jamais rencontré, ni même vu…

Il fit un effort pour s’extirper de ses sombres pensées pour revenir à la réalité. Tout le temps qu’il avait passé à ruminer, son expression d’abruti satisfait ne l’avait pas quitté, et les ramens continuaient de s’enfourner machinalement dans sa bouche. Cependant, les plus observateurs auraient pu remarquer que son regard tait un peu plus éteint qu’à l’ordinaire. C’est à cet instant que le soldat remarqua les armes exotiques du ronin. Effectivement, ce dernier faisait plus Asahi que Suhò. Le problème étant qu’il aurait automatiquement droit à un procès « équitable » avant une mise a mort, s’il s’avérait que c’était le cas. Et ce n’était peut-être pas la meilleure des choses qui puisse arriver à ce sympathique jeune homme…


« C’est ‘on ‘rèr’, répondit rapidement Xan, la bouche pleine, coupant la parole au ronin.
-Quoi ? demanda le soldat, mi écoeuré, mi méprisant.
-C’est mon frère, répéta le soldat, après avoir avalé. Vous ne voyez pas la ressemblance, ajouta-t-il, un grand sourire aux lèvres. Mais si ! Les longs cheveux noirs, un faciès de bel homme… Les armes sont des prises de guerres. Enfin, il les a ramassées sur le cadavre de l’un des nombreux Asahi qu’on a massacré. Hein, Shin ? Nous sommes des fidèles de Sa Majesté l’Impératrice. »

Xan s’était levé et incliné au moment où il avait mentionné sa maîtresse. C’était une provocation, et comme il s’y attendait, le soldat fut loin d’être enchanté parce qu’il avait entendu. Il donna un coup du revers de sa main gantée de fer sur la joue gauche du jeune homme. Un filet de sang coula au coin de ses lèvres, son sourire de l’ayant pas quitté. Ses mèches retombaient devant ses yeux, masquant son regard. Sans doute Inari, devenant plus ou moins habituée aux changements de personnalité de celui qui lui avait griffonné sur le visage, s’attendait-elle à ce qu’il déploie à nouveau cette aura menaçante, et ce visage froid à faire peur qu’elle avait pu voir contre les ninjas de la veille. Et Xan lui-même sembla hésiter un bref instant, car son aura de bouffon s’estompa légèrement l’espace de ce bref instant où il eut la tête penchée vers le sol. Mais elle retrouva toute son ampleur lorsqu’il releva la tête, affichant un sourire idiot mais heureux au soldat qui lui cracha au visage :

« Des fidèles du Général Suprême Shen Long Wù ! Ne l’oublie pas, idiot !
-Désolé, répondit le jeune homme. Mais comme on nous a dit que nous allions être amenés au camp justement pour nous mettre à son service, j’ai supposé que nous étions encore sous les ordres de Sa Majesté l’Impératrice. »


Seconde provocation, et second coup, sur l’autre joue cette fois. Mais aucun filet de sang ne coula. Le sourire du guerrier se transforma, encore une fois un très court instant, en sourire satisfait, avant de redevenir celui d’un imbécile heureux. Il savait à qui il avait à faire à présent. Et ces soldats là ne pouvaient servir l’impératrice de Suhò.

« Ne prononce plus ce nom, ou tu finiras dans une geôle ! Et maintenant, dehors ! Avec les autres habitants escortés. Plus vite que ça !
-Comme vous le désirez. »

Xan s‘inclina légèrement, prit son bol de ramens, et termina ce qu’il restait presque en le buvant, puis il se dirigea les mains dans les poches vers la porte, lança un regard d’idiot à l’aubergiste et sa fille, avant de se retrouver finalement sous le soleil matinal. C’était une belle journée. Un ciel bleu sans nuage. Le soleil ne s’étant levé que peu de temps auparavant, le fond de l’air était un peu frais, mais cela plaisait au Zhan Shì. C’était revigorant. Un réveil plus efficace que les hurlements de la jeune Xiang, en quelques sortes. Deux gardes le prirent en étau à peine eut-il mit un pied à l’extérieur, et le conduisirent au milieu de la troupe d’une centaine d’hommes encadrant toute une foule de villageois, guerriers et autres rôdeurs. Apparemment, vraiment TOUT le monde était appelé à se soumettre au Général Suprême. Le guerrier jeta un regard ahuri un peu partout autour de lui, comme s’il regardait tout et rien à la fois. Il aperçut du coin de l’œil Kashi, le corbeau, perché sur un toit, le fixant de son œil réprobateur, comme s’il reprochait au jeune homme de s’être fait prendre. Ce même œil qui se faisait sentir coupable Xan, sans qu’il ne sache pourquoi. Ce n’était qu’un corbeau, après tout… Et puis s’il était là, ce n’était pas pour la prison. Enfin, pas à ce qu’on lui avait dit. Et encore moins par sa faute. Il n’y avait donc aucune raison à son malaise. Et encore moins de s’inquiéter. Il faudrait tout de même qu’il songe à un moyen d’éviter de prêter allégeance à quelqu’un d’autre que l’impératrice…
_________________
Je noie mon alcool ans le chagrin... Heu...?
Back to top
Shingen
Modérateur

Offline

Joined: 07 Mar 2007
Posts: 35
Classe: Rônin
Race: Humain
Camp: Neutre
Niveau: 7

PostPosted: 18/12/2007 19:15:05    Post subject: Auberge Reply with quote

[hrp] Ce post est sujet à changements si ça ne convient pas, faites moi le savoir si c'est le cas[/hrp]



Et un magnifique repas pour le petit-déjeuner! Un! Il faut avoir jeuné pour bien comprendre le plaisir de manger. Shingen était habitué de se rationner, mais carrément vivre avec que de l’eau, ça affaiblit fortement. Le petit-déjeuner qu’il prenait était succulent et abondant, rien de moins. Le visage de Shingen démontrait un bonheur total simplement à se mettre quelque chose sous la dent. Il fut justement le premier à terminer, ayant aussi commencé avant les autres. Après qu’une serveuse ait repris ses plats vides, le ronin observa le restant de la table. Inari, toujours aussi belle et menaçante à la fois, un mixte parfait, Xan, l’imbécile heureux qui n’en était pas toujours un, et la fillette qui venait tout juste de s’asseoir et qui semblait incapable de quitter Xan du regard. Il regarda alors Inari à nouveau, les joues pleines de nouilles qui semblaient attendre qu’il parle, lui ayant demandé son nom. Shingen lui sourit et commença à lui parle en même temps qu’elle finissait d’avaler l’amas de pâtes dans sa bouche.

- Je m’appelle Tekada Shingen. Heureux de faire votre connaissance Inari.

Le ronin lui fit une mini révérence de la tête avant de lui faire un sourire amical. Il ne la quitta pas des yeux immédiatement, ce fut elle qui détourna le regard en premier. À ce moment, Shingen lança un regard vers l’aubergiste qui lui souriait étrangement, lui rendant à moitié ce sourire.

Ce n’est qu’à ce moment que la fillette remarqua l’arrivée de ce défilé. Maudissant son habilité, bien qu’utile, à dénombrer instantanément les soldats qu’il voyait presque comme un défilé de grains de riz colorés, il plissa les yeux en songeant à la raison de leur présence. Quelque chose clochait, et ce n’était certainement pas un défilé. Il en eut la preuve au moment où le détachement de soldat entra dans l’auberge. Le ronin était assez intelligent pour ne pas dégainer face à cette violente intrusion, mais il se leva tout de même, montrer son désaccord face à cette situation, inutile mais significatif.

Les soldats de ce « Général Suprême » menaçaient tout le monde de leurs lances. Ceux qui s’étaient fait extraire de leurs lits, à moitié endormis, avaient été alignés le long d’un mur. Tous ceux qui avaient l’étoffe d’un soldat ou qui en étaient emmené à l’extérieur. Le plus haut gradé de la place effectuait les observations. L’un des soldats, celui qui tenait Shingen en joue, fixait Inari d’une façon particulièrement énervante. Shingen en était pas amoureux, mais il n’était pas indifférent non plus. Le soldat posa alors ses yeux sur son armement et remarqua le duo Katana/wakizachi. À cette vue, il fut tout de suite alarmé et lança la question à Shingen quant à son origine. Le supérieur arriva, alerté par cette question et demanda réponse. N’eut pas longtemps à réfléchir pour trouver une histoire à raconter, mais Xan le devança, avec un tact des plus médiocre. Enfin, après s’être répété, le ronin avait bien comprit ce que disait le guerrier Shuo et fut satisfait de l’idée. Au départ il voulait dire que ce n’était que des trophées de guerres, mais l’idée du frère ajoutait à son alibi.

Après de multiples provocations envers le supérieur, ponctués de multiples coups, Xan fut emmené avec le reste des autres soldats et paysans. Dans l’auberge, il ne restait que la fille du patron, le patron et quelques personnes trop vieilles, trop jeunes ou encore blessées qui n’avaient pas les conditions requises pour être soldats.

- La fille, elle est armée donc une soldate, emmenez là avec le reste… Toi, tu viens avec moi, j’ai des questions à te poser.

- Laissez moi au moins dire au revoir à ma copine.

Avant que le soldat ne réponde, Shingen s’était tourné vers Inari avec un regard qui en disait long. Il n’arrivait presque pas à croire ce qu’il allait faire mais c’était la seule solution. S’avançant vers elle, il l’attrapa délicatement par la nuque et l’embrassa. Il fallait que ça semble réel, alors le ronin donna tout ce qu’il avait. Par chance, elle devait avoir compris car elle ne le repoussa pas. Le baiser ne dura que quelques petites secondes, délicieuses bien que fausses. Se penchant à son oreille, il fit mine de la rassurer pour ne pas éveiller de soupçons. Il continuait de la coller contre lui comme un véritable amoureux.

- Joue le jeu pour le moment. Si jamais je ne reviens pas avec les soldats, Xan et toi serez en danger de complicité. Toi tu pourras toujours dire que tu ne savais rien, ce qui est vrai, mais ce n’est pas le cas de Xan. Donc si ça arrive, soyez sur vos gardes et n’hésitez pas à fuir si vous en avez l’occasion…Je t’aime…

Shingen avait parlé sur un ton murmuré très très bas, pour que seulement Inari puisse comprendre le sens de ses mots. La dernière affirmation n’avait été dite que pour accentuer la crédibilité de la manœuvre, l’ayant dit de manière plus claire pour que le supérieur l’entende clairement. Ce dernier avait roulé des yeux à cette scène et entraîna le ronin avec lui dans une des chambres à l’étage, accompagné de deux autres soldats.

Le soldat à la cape tira une chaise à Shingen, ce dernier hésitant avant de s’asseoir, mais le fit tout de même. Se retrouver assis alors que les autres étaient debout le plaçait en position de faiblesse. Il n’était pas dans la meilleure des situations de toute façon, s’asseoir ne changerait pas grand-chose. Le soldat supérieur se mit à tourner autour du ronin. À tout moment, il allait poser une question gênante que le ronin devrait expliquer du mieux possible. Mais avant la question vint un coup au visage, arrachant une vive douleur à la mâchoire de Shingen qui ne broncha pas pour autant.

- Comment as-tu eu ces armes étrangères?

La question était facile, il pouvait aisément inventer quelque chose puisqu’il a justement participé à de multiples altercations où l’empire Asahi avait fait des tentatives d’invasions même après la guerre ouverte.

- C’était pendant une des tentatives d’invasion de l’empire de l’Est. Les soldats Asahi se sont heurtés à un de nos avants postes dans un village près d’ici justement. J’étais de service au port, je ne sais pas où était mon frère à ce moment par contre, il a souvent été transféré à de différents endroits parce qu’il est un peu maladroit et bouffon, comme vous l’avez sûrement remarqué. Ce n’est pas quelque chose que les supérieurs apprécient alors il s’est fait muter dans une multitude d’unités sous des chefs de troupes de plus en plus sévères pour le remettre sur le droit chemin. Il aime à dire qu’il était avec moi quand j’ai tué ce Asahi sur qui j’ai pris ses armes.

Son interrogateur semblait songeur. Évidemment, tout ce qu’i venait de dire était probable, les Asahi ont bel et bien tenté une invasion sur un des avants postes près de Shang Xian. Cette bataille est tout de même très connue car ce fut un véritable massacre. Les soldats de l’empire Shuo on remporté la victoire par une chance incroyable à ce moment. Ce n’était pas un point vraiment très stratégique, mais parmi le peuple, il a représenté une victoire très importante. Leur chance se résume à un traître qui avait saboté toutes les pièces d’artilleries. Ce traître avait été Shingen, c’était pendant cette bataille, alors que le général avait demandé l’extermination des villageois, femme et enfant compris, que le ronin était devenu ce qu’il était. Dégoûté de la froideur et de la cruauté de son peuple, il s’est carrément retourné contre eux. Évidament, personne ne savait que c’était lui, il a fait ça le plus discrètement possible. La seule personne à avoir vu le traître était sa sœur, Minami, et ce n’est certainement pas par compassion familiale qu’elle n’a rien dit, c’est seulement qu’elle voulait être celle qui le tuerait. Sa disparition n’a été remarquée qu’après la retraite. Comme son corps n’a pas été trouvé, tous, mis a par Minami, se sont dit qu’il avait du fuir du campement après y être revenu.

À moitié satisfait, le soldat l’examina de plus près et ce que Shingen redoutait le plus arriva. Il lui demanda de lui montrer toutes ses armes et le ronin n’eut d’autre choix que de s’exécuter. Lorsqu’il arriva à son sabre Liu Yé Dao, le supérieur arqua les sourcils avant de le frapper à nouveau.

- Dit moi ce qu’est ce symboles sur ton arme… et sur ton armure aussi d’après ce que je vois!!!!

Shingen voyait une stratégie dans sa demande, il en avait été trop surpris pour ne pas connaître l’origine de ce symbole. La seule chance qui restait au ronin était qu’il ne connaisse pas l’existence du tatouage sur son omoplate qui le trahirait.

- Les deux viennent du même soldat Asahi. Je ne sais pas ce qu’ils représentent exactement, mais je crois que c’est le symbole de sa famille. L’arme et l’armure se de très grande qualité, je les ai donc pris sur sa dépouille. Lui ayant tranché la gorge, je n’ai rien abîmé.

Le soldat à la cape sembla voir cette explication comme acceptable et ne sembla pas avoir envie de vouloir expliquer la signification du symbole. On voyait qu’il cherchait un moyen de le coincer et par chance, il ne pensait pas au tatouage ou mieux n’en savait rien…Ce serait logique, car chacun des cadavres de la famille avait été récupéré sur le champ de bataille et donc personne n’avait pu examiner les corps. Mais on ne sait jamais. Il ne sembla trouver une petite idée.

- Ta copine, elle n’avait pas l’air de s’attendre à ce que tu l’embrasses. C’est vraiment ta copine???

- Oui, j’ai seulement fait ça un peu trop brusquement en fait, je l’ai pris par surprise. On s’est justement rencontré durant cette bataille, j’avais été envoyé dans son unité. Mais ce n’est que très récemment que notre couple a commencé, peut être aussi pour ça qu’elle ne s’y est pas attendue.

- Mouais…T’as de la chance de l’avoir, parce que si non j’aurais pu prendre tout ce que tu m’as dit pour des salades, mais comme elle ne t’as pas repoussée, ça me montre que ce n’est pas le cas. On va tout de même te garder à l’œil, ce n’est pas une bonne idée de se faire remarquer avec des armes de l’Est, ça attire l’attention et surtout la vigilance.

- J’en suis conscient, je n’aurai qu’à leur expliquer s’il le faut, ce n’est pas comme si je détestais en parler.

- Emmenez le à sa copine et son frère.

Shingen se leva et suivi les deux autres soldats, le supérieur fermait la marche. Ils le firent sortir de l’auberge, le soldat à la cape restant à l’intérieur, probablement pour mettre au clair avec l’aubergiste. Shingen se fit emmener vers Inari et Xan qui attendaient avec d’autres personnes la suite des événements. Shingen se fit placer entre les deux. Il se tourna d’abord vers Inari pour lui glisser deux ou trois mots à l’oreille après s’être assuré qu’ils n’étaient pas trop observés.

- Désolé pour tout à l’heure, mais c’est ça qui m’a sauvé en partie… Par contre va falloir que je te raconte quelques trucs que je lui ai dit, il me garde à l’œil et il ne faudrait pas qu’on se contredise.

Ensuite ce fut le tour de Xan.

- Merci de m’avoir couvert, et désolé, il a fallu que je te fasse passer pour un bouffon maladroit. Je te conterai plus en détail plus tard, en même temps qu’à Inari, histoire qu’on ne se contredise pas.
Back to top
Xiang Inari
Empire Shuò

Offline

Joined: 11 Mar 2007
Posts: 27
Classe: Zhàn Shì
Race: Humain
Camp: Empire Shuò
Grade: Soldat Shuò
Niveau: 7

PostPosted: 13/01/2008 17:58:57    Post subject: Auberge Reply with quote

[HJ] Et voila! Désolée pour tant d'attente pour.... ça.... Comme toujours si quelque chose ne conviens pas Mp^^ [/HJ]

Un ciel d’un bleu azur sans trace de quelconques nuages, un soleil se levant doucement et répandant déjà sa douce chaleur à travers ses rayons, une légère brise fraîche qui caressait doucement la peau, une matinée magnifique qui aurait pu annoncer une bonne journée, mais à toutes choses il y avait un bémol, et en ce moment il s’agissait des ordres que vociféraient les pseudos soldats qui avaient envahi Shàng Xian depuis un moment maintenant, et à voir comment certains habitants étaient jetés en dehors de chez eux, Inari nota qu’à l’auberge ça avait été fait de manière plutôt calme, sans doute grâce au fait que les clients du complexe hôtelier avaient eu assez d’intelligence pour ne pas se révolter contre les soldats en uniforme rouge foncé, ou bien avaient-ils tout simplement trop la tête dans le c** pour comprendre ce qu’il se passait, cela expliquait bien pourquoi il n’y avait eu que l’aubergiste, bien que prit d’incompréhension, et Xan qui avaient réussi à s’attirer les foudres des militaires.
Inari devait avouer que, si elle avait cédé à ses envies premières elle aurait foutue une raclée au soldat qui avait fait tombé la petite en rentrant et menacé d’une lance cette dernière qui en tant que gamine ne représentait vraiment aucune menace vis-à-vis des hommes armés. Elle aurait volontiers aussi vociféré contre un tel comportement et couvert d’injures celui qui devait être plus gradé que les autres, alias monsieur cape, ainsi que celui qui s’était mit à la dévisageait, d’ailleurs il avait eut droit à un regard meurtrier avant qu’il ne pose son regard sur les armes de Shingen, Inari n’avait jamais fait attention à cela et maintenant que le soldat ne remarque qu’elles étaient d’appartenance Asahi plutôt que Shuo, la jeune femme y accorda un peu plus d’attention et le fait s’avéra exact. Monsieur cape ne se fit pas attendre pour réagir à cette nouvelle et par un propos encore plus stupide que celui qu’il avait énoncé auparavant en se présentant comme soldat du générale suprême, les hommes et leur ego… Shen Long Wu, et que toutes personnes aptes étaient enrôlées de force dans l’armée, il déclara que tous citoyens présentant des appartenances à l’empire Asahi serait automatiquement, incarcérées, jugées et abattues, ce qui encore une fois était complètement stupide, on voyait de suite la justice martiale… Vous avez droit d’être jugé mais de toute manière vous serait exécuté, magnifique ! Cela prouvait bien que le soit disant général suprême agissait de son propre chef, jamais l’impératrice n’aurait permis une telle injustice ! Mais à nouveau Inari se retint de faire tout commentaires ou toutes réactions pouvant amenés les soldats à faire plus de mal à l’aubergiste et à sa fille même si ce genre de comportement avait le don de la mettre hors d’elle, elle avait vu avec les « provocations » de Xan que toutes actions portaient à l’encontre des militaires ne mèneraient à rien, et cela la courrouçait encore plus. Mais il fallait bien faire quelque chose pour Shingen ! Ok s’était louche qu’il ait de telles armes en sa possession, cela réveillait même la curiosité de la jeune femme, mais se n’était pas une raison pour l’exécuter sans poser de questions.

Se fut à ce moment là que Xan sortit enfin le bout de son nez de ses ramens, Inari avait plus ou moins compris son petit manège de tantôt, il fallait croire qu’il était plus intelligent qu’il n’y paraissait avec son masque de bouffon, en jouant justement les imbéciles heureux. S’était pas mal l’idée du frère, il était vrai qu’avec leur physique on pouvait aisément croire qu’ils l’étaient, elle s’était elle-même posée la question lorsqu’elle avait vu Shingen pour la première fois, mais elle avait vite ôté cette idée hors de son crâne et le comportement respectif qu’avaient eu les deux hommes vis-à-vis d’eux lui donnait raison.
Le commandant de la petite troupe eut l’air plus ou moins satisfait de cette réponse, il demanda tout de même à Shingen de le suivre, ce dernier eut vite fait d’accepter cependant il voulait dire au revoir à sa copine ce qui étonna fortement Inari sur le coup, elle cherche même dans sa mémoire si elle avait vu une fille avec laquelle l’homme semblait avoir de l’affinité mais rien ne lui vint à l’esprit, il parlait de qui ? Un bluff pour pouvoir sortir en douce par une des fenêtres de l’auberge ? Avec tous les soldats qui sillonaient la ville s’était trop risqué… La jeune femme fut tirée hors de ses pensées lorsque le rônin se fut tourné vers elle afin de lui faire face, elle eut un léger froncement de sourcils avant d’enfin comprendre ce qu’avait l’homme en tête lorsque les lèvres de ce dernier se posèrent sur celle de la guerrière Shuo en un doux et bref baiser. Sur le coup, Inari ne réagit pas, il y eut un blanc, puis une puissante envie de repousser le bougre et lui administrer une gifle magistrale s’empara de la jeune femme, néanmoins elle ne répondit pas à son envie de rejet, à grand peine il fallait le dire… Après tout, tout cela n’était qu’une mise en scène pour faire croire que Shingen était bel et bien affilié à l’empire Shuo non ? Les quelques paroles qu’il lui chuchota après le faux baiser appuyèrent cette idée, aussi Inari se prêta-elle au jeu en chuchotant du bout des lèvres un « moi aussi », avant que l’homme ne suive le chef de la fière petite troupe rouge et disparaisse à l’étage supérieur. Mais la cadette Xiang n’oublia pas de garder cette scène à l’esprit et Shingen aurait droit au retour qui se devait lorsqu’ils seraient à un endroit sûr et non surveillé, quitte à attendre un mois, il n’y échapperait pas !


« Bah… Un traître à son pays ! »

La voix du soldat qui eut plutôt zyeuté Inari de manière insistante, avait sortit cette dernière de ses scénarios de vengeances tous plus cruels les uns que les autres (je zappe les descriptions). La guerrière avait alors jeté à nouveau un regard de tueur au tison à ce même soldat, avant de se redresser de toute sa hauteur et de répliquer sur un ton cynique :

« Ca sonne faux sortant de la bouche d’un homme sous les ordres d’un pseudo général suprême alors qu’il devrait prêter allégeance à l’impératrice. »

La jeune femme fut consciente de sa boulette que lorsqu’elle eut terminé sa phrase. Cette fois-ci elle avait répondu du tac au tac et n’avait pas pensé aux conséquences que cela engendrerais, et chier ! Alors que Xan et Shingen avaient fait des efforts pour ne pas trop attirer l’attention ! Quoique Xan s’était quand même fait gifler deux fois… Et Inari s’était attendue au même retour de chose de la part du soldat et ce dernier avait réagit plus violemment que prévu, enfin eut voulu réagir plus violemment en prenant sa lance de manière à porter un coup à la jeune femme, mais un de ces camarades lui avait attrapé le bras pour le stopper.

« Fais pas de conneries, elle mérite ce coup mais vaut mieux attendre d’être au camps nan ? Si elle se trouve être aussi récalcitrante à ce moment là, elle sera certainement châtier, avec de la chance se sera à nous de la punir. »

Le sourire sadique qu’affichait le soldat ne présageait rien de bon, et son air hautain eut pour effet d’énerver encore plus la jeune femme qui s’était contenté de soutenir son regard de manière fière et froide, elle lui aurait volontiers craché à la figure, mais elle avait déjà fait une boulette et celle-ci signerait sans doute leur arrêt de mort, à elle et aux deux hommes car ils la côtoyaient et peut être même pire à l’aubergiste et à sa petite fille car ils auraient alors hébergé des « traîtres ».

« Tout le monde dehors ! »

Se fut toujours sous la menace des lances qu’Inari, Xan et tous ceux qui avaient été jugé apte au combat, sortirent de l’auberge, entourés de soldats. Avant de passer le pas de la porte, la jeune femme avait jeté un dernier coup d’œil à la fille de l’aubergiste, celle-ci était toujours recroquevillée dans son coin, les yeux embués de larmes, Inari lui avait alors adressait un petit sourire avant de se retrouver dans la rue.
Là, ils avaient attendu un moment que le chef de la troupe revienne avec Shingen, aucuns mots ne pouvait être échangé, ne serait-ce que chuchoté car les soldats eurent vite fait de jouer avec leur lance s’ils voyaient quelqu’un se rapprocher de trop près de son voisin, aussi pour le moment, Inari devait se contenter de rester muette à côté de Xan…
Shingen sortit alors de l’auberge, a priori il n’était pas considérait comme traître ou autre chose, les soldats le placèrent entre elle et Xan puis attendirent encore un petit moment avant que le chef ne sorte à son tour de l’auberge et ordonne le groupe à se mettre en mouvement. A ce moment là avec plus d’espace entre chaque personne, plus de liberté de mouvements, il était possible d’essayer d’entamé une courte conversation, ce que Singen ne se priva pas de faire, informant la jeune femme qu’il devrait s’entretenir avec elle pour qu’elle sache ce qu’il avait dit au commandant afin de ne pas se démentir l’un l’autre s’ils étaient questionnés séparément ce qui risquait d’arriver. Inari ne hocha que légèrement la tête en signe de compréhension, elle s’abstint de parler, elle savait, par le biais d’un coup d’œil, que le soldat qu’elle avait rembarré plus tôt guettait n’importe quelle occasion pour lui faire regretter les paroles qu’elle avait dites tantôt, aussi ignora-t-elle aussi bien qu’elle le put les deux hommes aux longs cheveux noirs.

La petite troupe encadrée de soldats marcha un moment dans les rues de la ville portuaire, stoppant par endroit lorsque les soldats usèrent du même scénario que l’auberge pour foutre toutes personnes aptes dehors, il fallait dire que s’était innovant comme recrutement…
Les rangs une fois grossi, ils furent amenés jusqu’à une grande place où bon nombre d’habitant de Shàng Xian attendaient déjà, le tout encadré d’hommes armés à l’uniforme rouge foncé, auraient-ils droit à nouveau à un spitch leur annonçant une nouvelle fois qu’ils étaient au service de Shen Long Wù, ou bien un peu plus d’explication ? Cela étonnerait la jeune femme qu’il fasse ce genre de chose, vu qu’ils étaient traités comme de simple pions, il ne fallait pas se leurrer, tous ces gens et le trio inclus étaient sans doute considérés comme de la chair à canon… Inari se demandait bien ce qu’il se préparait, un coup d’état ? Plausible, mais suicidaire selon la jeune femme, malgré le nombre de corps armés dont dispose le général.
Le groupe se stoppa, des murmures s’élevaient de la foule, sans doute le moment de discutailler un peu. Il ne leur sera peut être pas possible de s’adresser la parole lorsqu’ils arriveraient au camps militaire, avec de la chance ils ne seraient pas séparé, mais personne ne pouvait être sur de cela, alors s’ils devaient mettre des points au clair autant le faire de suite, aussi se tourna-t-elle vers Shingen et Xan, inclinant la tête pour inviter le premier à prendre la parole et leur raconter ce qu’ils ‘était dit avec le commandant.

_________________
Inari
Back to top
Shala
Administrateur

Offline

Joined: 23 Jan 2007
Posts: 391
Classe: Majibushi
Race: Oni

PostPosted: 13/01/2008 18:14:34    Post subject: Auberge Reply with quote

[HRP: Bien, j'interviendrai dans tous les lieux de Shang Xian durant la semaine pour faire un état des lieux, en attendant, plus personne ne poste nulle part dans la ville, merci...]
_________________
Back to top
Shala
Administrateur

Offline

Joined: 23 Jan 2007
Posts: 391
Classe: Majibushi
Race: Oni

PostPosted: 18/01/2008 18:18:28    Post subject: Auberge Reply with quote

Après une situation plus que houleuse, Xan, Shingen et Inari avaient finalement décidé de suivre les hommes du Général Suprême, laissant derrière eux l'aubergiste et sa fille, à leur grand désarroi. C'était surtout Inari qui regrettait amèrement cette situation. Elle aurait tant voulu aider la jeune fille de l'aubergiste, toujours en larmes et pétrifiée de peur pendant que son père coopérait tant bien que mal , préférant éviter le risque de se prendre de nouveaux coups. Shingen de son côté, avait réussi à se faire passer pour ce qu'il n'était pas, baissant ainsi la vigilance des soldats, et évitant surtout une mort certaine, du moins pour l'instant. Rien ne garantissait que ce n'était pas la mort qui les attendait tous plus tard dans le camp. Xan avait été le premier à sortir de l'auberge. Il avait un peu provoqué son petit monde, histoire de voir les réactions des soldats. Ceux-ci n'étaient vraiment pas là pour plaisanter, et lui ont bien fait savoir. Voyant bien que ce n'était pas la peine de jeter d'avantage d'huile sur le feu, il avait donc pris les devants et était sorti de l'auberge en premier. Sans doute voulait-il en savoir plus, d'où le fait de sa rapide coopération. Une fois tout le monde dehors donc, la petite troupe se mit en marche, en silence. Le pas imposé était régulier, militaire. Les quelques traînards étaient poussés dans le dos par la pointe des lances des soldats, qui n'avaient pas l'intention de laisser qui que ce soit ralentir le pas. Les seules fois où tout ce beau monde s'arrêtait, c'était pour déloger les habitants des maisons qu'ils croisaient.
Sur le chemin, tout le monde entendit un grand boum. Ca ressemblait à une explosion, mais il n'y avait pas de fumée visible à l'horizon. La zone concernée étant assez loin, le chef de troupe ordonna à ses hommes de continuer d'avancer, en ignorant cette "explosion". Après tout, les soldats étaient si nombreux en ville, qu'une autre unité était déjà sûrement sur le coup...
Arrivée quelques temps plus tard sur une place. C'était une des plus grandes de la ville, et d'autres groupes de soldats "escortant" des habitants de la ville ans le même genre que le leur étaient déjà sur les lieux. Une fois la place pleine, les soldats de toutes les troupes changèrent leur position, ramenant les citoyens au centre, et eux aux extrêmités. c'était le bon moment pour se parler si il y avait besoin, profitant de la cohue pour discutailler. Ce que Shingen fit sans attendre, informant Inari de ce qu'il avait dit au chef de troupe, pour accorder leurs récits pour un éventuel interrogatoire. mais rapidement, une voix à la fois puissante et haut perché ramena tout le monde à l'ordre.

- SIIIIIIIIILEEEEEEEENNNNNCEEEE!!!!

Au milieu de la place, une estrade, sur laquelle se trouvait un gars énorme, mesurant au moins deux mètres, taillé comme un taureau, et armé d'une grande hache, dont la lame était sertie d'un dragon doré. C'était lui qui avait fait porter sa voix si haut pour que tout le monde se taise. A ses côtés, un homme au gabarit bien plus ordinaire. Il portait le même uniforme que les autres soldats, à ceci près qu'il l'avait personnalisé, et le portait comme un voyou. Il avait aussi un chapeau de même couleur que le reste, et un sabre de type Liu Ye Dao était fixé à sa ceinture. Après avoir constaté le silence général, il prit la parole:

- Chers habitants de Shàng Xián et autres visiteurs de passage... Mon nom est Gan Li, je suis un ancien Chef de troupe au service de l'Impératrice, aujourd'hui Capitaine au service du Général Suprême Shen Long Wu. Il y a à peine une heure, vous vaquiez tranquillement à vos activités habituelles, jusqu'à l'arrivée impromptue de nos forces armées dans vos maisons. Vu la vitesse à laquelle se sont déroulées ces évènements, vous devez sans doute vous demander ce qui se passe. Vous avez sûrement eu une rapide explication, mais je peux comprendre que celle-ci puisse paraître confuse. Laissez-moi donc vous expliquer plus en détail ce qu'il en est...

Depuis le début de cette journée pour le moins agitée, ce Gan Li était le premier à s'exprimer sans la moindre animosité. Malgré son look de voyou, il avait l'air d'être l'être le plus "civilisé" parmi tous ces soldats. Capitaine, voilà encore un grade qui n'existait pas au sein de l'empire. Ce Shen Long Wu semblait avoir réformé toutes les classifications afin de se démarquer de l'empire... Gan Li entama donc une mise au point pour une meilleure compréhension de la situation. Mais au delà de son ton rassurant, son explication, bien que posée, resta assez vague:

- Nous voici à l'aube d'une ère nouvelle. Une ère où l'empire Shuò va se reprendre en main, une ère où tous ensemble, nous allons partir à la reconquête de la gloire qui était la nôtre il y a de cela des siècles. Depuis maintenant près de de cent ans, notre empire s'enlise dans une paix illusoire, dirigé depuis déjà trois générations, par des impératrices incapables de prendre la moindre décision, se contentant de laisser ses fidèles sujets croire à une situation erronée. A cause de cela, de plus en plus de gens oublient que malgré la trêve, nous sommes toujours en guerre, avec cet ennemi impitoyable, qu'est l'empire Asahi. Chaque jour, des assassins et des espions Asahi pénètrent sur nos terres, et s'incrustent dans le paysage, attendant le moment propice pour gangréner d'un seul coup notre beau continent, et nous détruire de l'intérieur avant que nous ne puissions riposter. C'est pour cette raison que nous devons nous réveiller, et mettre fin à tout ceci; et c'est aussi pour cela, chers amis, que vous allez rejoindre nos rangs. Car la paix dans laquelle vous pensez vivre, ne repose que sur un fil de soie, un fil qui peut céder à tout instant. Ensemble, nous conserverons notre paix, en la faisant reposer sur des bases solides, pour que jamais elle ne se brise...

Ce discours sonnait incroyablement faux. Pourtant, l'expression sur le visage de Gan Li et le regard qu'il avait donnait l'impression qu'il y croyait sincèrement. Parmi la foule, les réactions semblaient diverses. Certains étaient septiques, d'autres moins nombreux presque séduits, tandis que la plupart commençaient à hausser le ton. Mais rapidement, les soldats entourant tout ce beau monde commencèrent à serrer les rangs brandissant leurs lances à tout va. Le colosse aux côtés de Gan Li fit de nouveau preuve d'autorité à l'aide de sa voix, ramenant à nouveau le calme parmi tout ce brouhaha. Le capitaine aux belles paroles intervint alors une dernière fois:

- Nous allons à présent tous nous diriger vers le camp, où aura lieu un tri et vos nouvelles assignations. Tout sera mis en oeuvre pour que chacun travaille dans son propre intérêt, en même temps qu'il servira le renouveau de l'empire. Aujourd'hui est un jour nouveau mes amis, vous verrez...

Ensuite, la place fut évacuée, dans le sens des aiguilles d'une montre. Tous se dirigèrent donc vers le camp, où les attendaient la suite des évènements, et surtout où nos trois amis allaient enfin découvrir ce qu'il en était vraiment avec le sort des habitants de la ville...

[HRP: Donc tous les trois, la suite de votre rp dans le camp...]

Note de Shala aux futurs joueurs dans ce sujet: A partir de maintenant, l'auberge n'abrite plus les voyageurs, mais uniquement les soldats du général Suprême. Tous les voyageurs arrivant ici seront redirigés vers le camp. Merci d'en tenir compte dans votre rp. Si vous vous en sentez le courage, vous pouvez tenter de sauver l'aubergiste et sa fille (ainsi que son personnel), mais il faut me prévenir avant, via mp. Merci de votre compréhension

_________________
Back to top
Display posts from previous:   
Post new topic   Reply to topic    Samurai Fantasy Forum Index -> RP - Continent de l'Ouest -> Empire Shuò -> Shàng Xián All times are GMT + 1 Hour
Goto page: <  1, 2, 3
Page 3 of 3

 
Jump to:  

Index | Administration Panel | Getting a forum | Support forum | Forum directory | Legal notices | Report a violation
Template lost-kingdom_Tolede created by larme d'ange
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group