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Seijuro Nakajima Neutre
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Joined: 09 Dec 2007 Posts: 8
Classe: Rônin Race: Humain Camp: Neutre Niveau: 4
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Posted: 09/12/2007 05:27:44 Post subject: Seijuro Nakajima [Validé] |
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Histoire :
Mon nom est Seijuro Nakajima, et ceci est l’histoire d’un survivant du petit village de pêcheur, situé dans un coin perdu du continent Est, nommé Gyozun, mon sato, mon village natal. Mon père était le son'chou, le chef du village, et c’était quelqu’un de formidable, de ces hommes de courage qui peuvent voir bien au-delà que la majorité des autres. Malgré sa position au sein de la communauté de Gyozun, nous étions très pauvres. Le village s’appauvrissait d’année en année en raison des taxes imposées par l’Empire pour financer ces guerres incessantes. J’imagine que les impériaux devaient penser qu’en appauvrissant sa population, elle n’aurait plus la force de soulever une armée. Lorsque j’étais enfant, je me souviens que mon père me disait toujours que le plus important dans la vie était d’être libre, qu’il était dans la nature de tout être doué de raison d’aspirer au bonheur et que c’était pour cette raison que certains hommes commettaient parfois des actes affreux. Il me disait aussi qu’un homme devait être prêt à se battre lorsque c’était nécessaire, qu’il devait être prêt à défendre ses convictions. Oui, mon père était un rebelle.
À cette époque, le conglomérat Makejidamashii était pour nous la promesse que des jours meilleurs étaient à venir. Ayant obtenu l’autorisation de la part du conseil du village, mon père était entré en contact avec le chef d’un clan affilié au conglomérat. En échange de bateaux et de nourriture, le tout équivalant à la moitié des taxes que soulevait l’Empire, notre village bénéficierait de la protection de l’armée de la libération. Ainsi, pensait mon père, la condition de vie des villageois serait grandement améliorée et le village pourrait recommencer à s’épanouir. Seulement, tous n’étaient pas de son avis. Bato Kazuki, un homme qui avait obtenu certaines faveurs de la part des impériaux, trahit le village et dénonça les intentions de mon père dans l’espoir d’être récompensé. D’après ce que j’ai entendu dire par la suite, on lui a offert un séjour à vie et aux frais de l’Empire dans un appartement où on n’a pas à s’inquiéter des rayons du soleil.
Nous payâmes donc très cher notre rébellion et, avant même que l’accord fut conclu avec le conglomérat, les troupes impériales nous attaquèrent et mirent le village à feu et à sang. Mon père tenta d’organiser une ligne de défense mais face à des troupes entraînées et armées, il n’y avait aucun espoir. Les maisons furent brûlées, les hommes, les femmes et les enfants furent massacrés jusqu’au dernier, et notre village devint un exemple de la cruauté du conglomérat Makejidamashii. Car, bien entendu, l’Empire avait annoncé que le conglomérat était responsable de cette barbarie. J’ai survécu parce que je n’étais pas au village au moment de cette attaque surprise; j’étais dans la forêt, pleurant en cachette parce qu’un grand costaud venait de me casser la gueule à l’école quelques heures plus tôt. Et quand j’ai vu de la fumée en direction du village, j’ai su immédiatement ce qui se passait. J’ai couru, couru durant des heures, couru durant des jours; j’étais jeune et j’étais lâche; j’ai couru sans relâche.
La troisième nuit après ma fuite, je marchais seul dans une plaine; n’ayant aucun endroit où aller, j’avais résolu de me rendre vers cette montagne que j’apercevais à l’horizon et dont on dit qu’elle est la résidence des dieux. Un enfant de 7 ans, affamé, perdu au beau milieu de nulle part. J’étais un repas de choix. Deux yeux brillants dans l’obscurité, les grognements d’une bête – c’était un loup. J’ai couru, encore. Que pouvais-je faire d’autre? Mais bientôt un autre loup, puis un autre, un autre et encore un autre. J’étais encerclé et je ne savais que faire. J’allais mourir et je le savais, mais cela n’avait aucune importance. Je n’ai même pas sursauté lorsque le plus gros d’entre eux, le chef de la meute, s’élança sur moi. J’allais mourir dévoré parce que j’étais un enfant, parce que j’étais seul. Oui, mais ce loup ne l’emporterait pas au paradis; j’allais me battre pour vivre, même si ce n’était que pour une seconde de plus!
Lorsque je me suis éveillé, le cadavre du loup qui m’avait attaqué m’écrasait la poitrine; j’avais le bras droit enfoncé jusqu’au coude dans sa gueule et l’index de la main gauche enfoncé profondément dans son orbite gauche, l’œil ayant éclaté. J’avais tué le loup en l’étouffant et en lui enfonçant mon doigt dans le crâne jusqu’au cerveau! Mais les autres? Pourquoi ne m’avaient-ils pas déchiqueté? Étais-ce qu’ils craignaient la créature qui avait tué le plus fort d’entre eux? Même aujourd’hui, je n’en ai aucune idée. Je me suis dégagé et, instinctivement, j’ai disposé du corps de la bête : je me confectionnai avec sa peau une petite cape qui conviendrait à un enfant tel que moi, je mangeai sa chair et gardai l’os le plus volumineux en guise d’arme. Son crâne devint un petit bouclier et une de ses dents devint un pendentif. En tuant cette créature, j’avais gagné le droit de vivre. Je n’étais plus un lâche, j’étais devenu un véritable survivant. C’est avec l’apparence d’un petit diable que j’ai continué mon périple vers cette montagne où se trouvaient ceux qui pourraient me rendre mon père. Oui, c’est ce que l’enfant que j’étais espérait et croyait de toutes ces forces.
Un soir, j’entendis des voix; je n’avais plus entendu de conversations humaine depuis une éternité et je me suis donc dirigé vers l’endroit d’où elles provenaient. C’était d’autant plus facile que la lueur du feu de ces humains était visible à des kilomètres à la ronde. Arrivé à leur camp et abandonnant toute méfiance, je me suis présenté à eux et à peine eurent-ils retrouvé leur courage en s’apercevant que je n’étais pas un petit démon mais plutôt un petit garçon sauvage, je suis retrouvé enchaîné et enfermé dans une cage en compagnie d’autres enfants qui me ressemblaient beaucoup, à l’époque où je vivais au village. Ils étaient silencieux, frêles et craintifs. Mais la grande différence était qu’il n’y avait aucun éclat dans leurs yeux, comme s’ils étaient morts, et ils regardaient obstinément leurs pieds. Pendant quelques jours, je suis resté dans ma cage pendant qu’on me transportait, guettant la moindre occasion de m’échapper car je savais que j’étais maintenant un esclave et qu’on me vendrait à la prochaine ville; mon père avait souvent refusé d’héberger des vendeurs d’enfants dans le village. Et je savais que cette occasion se présenterait bientôt, car un homme me regardait de près depuis un moment et qu’à chaque fois qu’un gamin attirait son attention, il l’entraînait dans sa tente pour la nuit.
Et cette nuit finit par se présenter; il me fit sortir de ma cage, me traîna par les cheveux jusqu’à sa tente et me déshabilla. Je sentais son souffle répugnant contre ma nuque tandis qu’il me murmurait que je n’aurais pas mal, que j’aimerais ce qu’il me ferait. Je lui ai ouvert les bras comme pour l’enlacer; il s’approcha tout en enlevant son pantalon et trébucha stupidement. C’était ma chance! Saisissant une grosse bouteille de saké qui se trouvait sur la table de chevet, je la lui écrasai sur la tête avant qu’il ne se redresse. Le bruit de la chute de ma victime, un gros homme dégueulasse, ainsi que celui du verre brisé alerta un garde qui passait près de la tente. Il entra soudainement, vit son mon assaillant dans les pommes, posa son regard sur moi et lança l’alerte. Sans réfléchir, je m’emparai d’une épée, probablement celle du gros homme dégueulasse, et m’élançai sur le garde, qui fut tellement surpris qu’il ne réagit même pas alors que ma lame s’enfonçait dans sa poitrine. Nu et armée de ma nouvelle épée trop grande pour moi, j’ai couru vers un cheval; je ne savais pas monter et donc, après avoir escaladé la bête, je résolus de pincer une des pesses de l’étalon, qui réagit tel que je l’avais espéré. Il s’élança dans l’obscurité, un enfant de 7 ans complètement nu accroché à sa crinière. Je croyais bien être tiré d’affaires quand je sentis une douleur terrible au niveau de mon omoplate droite. Un des brigands avait décoché une flèche qui m’avait atteinte dans le dos. Je suis tombé du cheval et me suis fracassé contre le sol. J’entendais des cris de joie et des pas d’hommes qui se rapprochaient de moi; regardant autour de moi, je vis que j’étais tombé tout près d’une rivière et, faisant appel à mes dernières forces, me suis relevé puis ai couru vers elle et m’y suis jeté.
Le courant m’emporta en un rien de temps à bonne distance de ceux qui voulaient ma peau, mais je devais à présent lutter contre la noyade. Qui plus est, j’étais blessé et je me vidais de mon sang à un rythme alarmant. Dans un effort surhumain, j’ai lutté avec cette force qui s’empare parfois des plus désespérés et suis parvenu à atteindre la rive. J’ai retiré la flèche avec beaucoup de difficulté, parce qu’une flèche ça ne fait jamais vraiment du bien mais aussi parce que ce n’est pas très facile d’atteindre son propre dos. J’étais nu, blessé, trempé et j’avais perdu mon épée. J’ai marché durant un long moment, à demi conscient, me demandant ce que j’allais faire quand, finalement, je me suis écroulé dans l’herbe. Je regardais les étoiles et la lune, sans aucune crainte, même si je savais que j’étais en train de mourir. Mon esprit sombra dans l’inconscience.
Quelque chose de froid se déposa doucement sur mon front, j’ouvris les yeux pour voir qu’il neigeait. N’ayant plus la force de bouger, je demeurais là alors que cette poudre glacée tombait doucement mais inlassablement. Si la neige tombait, cela signifiait que j’avais survécu au moins 6 mois depuis la destruction du village. Je devais donc avoir 8 ans. Six mois, seulement six moi? Ça m’avait paru beaucoup plus long, à moi. Au bout d’un certain laps de temps, je ne saurais vous donner plus de détail car j’étais à peine conscient, je me rendis compte que mon corps était presque entièrement recouvert de neige. Étrangement, j’avais chaud et je commençais à m’endormir. C’est alors que je le vis : le hiryuu, un dragon volant. Il était énorme, aussi pur que la neige. Il volait au-dessus de moi, splendide dans toute sa majesté. Il venait probablement me chercher pour me guider là où se trouvaient mon père et tous les autres villageois, me disais-je. Un hiryuu rien que pour moi! J’en avais, de la chance. Je crois que c’est à ce moment précis que je suis véritablement devenu un homme, à seulement 8 ans. Et c’est alors que ma pensée se mit à nouveau à dériver et que ce qui me restait de conscience s’envola à tire d’aile.
Un feu, oui, un feu brûlait à proximité; j’entendais son crépitement, j’apercevais même son éclat au travers de mes paupières closes. J’étais sous une couverture, douce, et l’odeur de la viande grillée parvenait jusqu’à mes narines. En ouvrant les yeux, je vis qu’on m’avait transporté dans une forêt. On avait laissé à mon intention un kimono, une cape de voyage, des sandales ainsi qu’un sabre de bonne facture – bien que je n’aurais pu à l’époque faire la différence entre un sabre de bonne ou de qualité. Il y avait aussi de la nourriture et, sans aucune hésitation, j’ai mangé ce repas que je pensais être un festin tant j’avais mangé humblement depuis que j’étais en cavale. Comme il n’y avait personne, j’ai décidé d’attendre mon bienfaiteur et je suis demeuré sur place durant deux jours; personne ne vint et donc, je partis. Ce retour momentané à la civilisation, même si ces marchants d’esclaves n’étaient peut-être pas ce que la civilisation avait de mieux à offrir, fut en quelque sorte le déclencheur d’un processus en moi qui eut comme résultat de me convaincre que je devais retrouver d’autres humains, mes pairs, et évoluer parmi eux si je voulais survivre. Mon père insistait beaucoup pour que je suive une bonne éducation et si je détestais l’école lorsqu’on m’obligeait à y aller, je pensais maintenant que c’est là que je pourrais apprendre à me débrouiller dans la vie. Je devais donc trouver une ville. Ce ne fut pas bien difficile puisque je suis parvenu à retrouver la rivière et que tout le monde sait que lorsqu’on suit un cours d’eau, on trouve forcément une ville ou un village car c’est un fait établi que là où il y a de l’eau, il y a des hommes.
C’est ainsi que je suis entré pour la première fois dans la ville Shiri, une ville marchande où j’ai eu le bonheur de retrouver les brigands qui m’avaient capturés. C’est par hasard que je suis tombé sur le gros homme dégueulasse qui avait voulu faire de moi son réceptacle à immondices et, malgré mon accoutrement, il m’a reconnu immédiatement. Une petite poursuite dans la ville s’ensuivit au cours de laquelle je tentais de lui échapper mais aussi d’échapper à ses acolytes. Finalement, me retrouvant acculé dans une ruelle, j’ai dégainé mon sabre. Inconsciemment, j’avais fait la chose la plus intelligente que je pouvais faire; je les avais conduits dans une ruelle très étroite où l’avantage du nombre devenait inexistant. J’allais pouvoir les affronter un par un et, contrairement à eux, je n’aurais aucune difficulté à me battre grâce à me petite taille. C’est au cours de cette première véritable bataille que j’ai compris que j’avais un talent certain pour le maniement des armes; je suis parvenu à vaincre deux hommes mûrs, parfaitement bien composés, sans trop de difficulté et, ce faisant, j’ai convaincu les autres de battre en retraite.
L’un des vaincus était bien évidemment ce gros homme dégueulasse qui, pour que j’épargne sa vie, me lança sa bourse à la figure avant de prendre la fuite. Découvrant une somme très considérable, je souris car cette aventure venait de régler le problème du coût de mon éducation et j’ai donc consenti à ne pas poursuivre cet imbécile. J’avais désormais suffisamment d’argent pour assurer mon éducation durant les prochaines années, moyennant bien sûr quelques sacrifices et acceptant de vivre très humblement. Je devins l’élève d’un certain Ikari Mizuka, un vieil homme très sage dont le seul défaut était qu’il avait déjà été au service de l’Empire. Sous sa tutelle, je fus initié à la philosophie, aux mathématiques, à la calligraphie ainsi qu’aux arts visuels et musicaux. Mais malgré cette nouvelle vie paisible, je gardais en moi cette sorte d’énergie qui m’était singulière. Cet aura qui se dégage de ceux qui ont déjà regardé la mort droit dans les yeux sans ciller. Ainsi, je gardais toujours mon sabre à portée de la main et je fréquentais quelques dojos des environs où je pouvais évacuer mon énergie.
C’est lorsque j’atteignis l’âge de 15 ans que j’ai décidé qu’il était temps pour moi de quitter mon vénérable professeur et de voyager. J’étais à présent un jeune homme éduqué, très polyvalent et relativement habile lorsque j’avais à me battre. Je n’avais pas vraiment d’idée de destination, mais je jugeais que je n’avais plus rien à apprendre dans la ville de Shiri. Mon père disait souvent que les voyages formaient le caractère et je savais qu’il avait lui-même beaucoup voyagé dans sa jeunesse. Ayant fait mes adieux à mon vieux professeur, je quittai donc la ville en compagnie d’une caravane de marchands qui se dirigeait vers la côte. Je n’avais plus revu la mer depuis la destruction de Gyozun, c’est-à-dire 7 ans auparavant, et j’étais heureux de retrouver cet environnement qui m’était toujours aussi familier. J’ai bien entendu pensé à me recueillir sur la tombe de mon père, les impériaux ayant accordé une sépulture à toutes les victimes de cet affreux massacre perpétué par le conglomérat, mais je me suis finalement refusé à cette idée, me disant que cela contribuerait à l’hypocrisie de l’Empire.
Dans un petit bar d’une petite citée portuaire, j’ai retrouvé un certain gros homme dégueulasse qui tentait par la force d’inciter une jeune fille à lui accorder ses faveurs. Je me suis interposé et, encore une fois, il m’a jeté sa bourse à la figure en fuyant. Cette bourse, je l’offris à la jeune fille en guise de dédommagement avant de m’éclipser. C’est lors de cet évènement que j’ai attiré sur moi l’attention du vieil Hyôhakuja. Cet homme était un maître d’arme redoutable qui aimait beaucoup des femmes. Il m’a proposé de le suivre dans son pèlerinage durant un moment, prétextant qu’un peu de compagnie ne nous ferait pas de mal à tous deux. Nous voyageâmes donc ensemble pendant un moment et, en sa compagnie, j’appris réellement à me servir d'un sabre. Je découvrais donc que j’avais la capacité d’entrer en transe, que c’était ce qui s’était produit lors de mon combat contre le loup sept ans auparavant. En transe, l'utilisateur renoue en quelque sorte avec ses origines animales mais il y a toujours un risque d'en perdre le contrôle; cet état second peut être atteint par tout le monde, si certains facteurs de circonstance sont réunis. À l’âge de huit ans, je n’avais pu la contrôler et j’avais donc perdu la raison, devenant une bête si effrayante que les autres loups, terrorisés, avaient préférés prendre la fuite. Sous les conseils de Hyôhakuja, je commençais à développer mon propre style de combat, que j’avais nommé Hiryuu en l’honneur du dragon qui, j’en étais certain, m’avait sauvé la vie, et devenais lentement ce que l’on appel un Rônin, un guerrier autodidacte.
Nos pas nous menèrent en de nombreux endroits : j’ai vu le palais impérial, j’ai parcouru les territoires Makejidamashii et je me suis même rendu dans le continent Ouest. Au cours de nos voyages, j’ai rencontré des personnes incroyables, je me suis fait des amis, des ennemis redoutables; je me suis battu, j’ai été vaincu; je sais que j’ai beaucoup grandi depuis mon départ de Shiri. Mais un jour, Hyôhakuja tomba malade. Il n’était plus tout jeune et son mode de vie avait bien usé son corps. Il mourut l’hiver suivant, trois ans après notre rencontre. Son dernier conseil fut que je me trouve une fille bien car, d’après lui, il n’était pas normal une un garçon de mon âge de n’avoir jamais fréquenté ne serait-ce qu’une seule fille. Selon ses veux, j’ai brûlé son corps et je suis retourné sur le continent Ouest pour y disperser ses cendres car il était occidentaux. C’est sur le chemin du retour que je me suis retrouvé par hasard dans la ville de Shàng Xián qui se trouve être actuellement être envahie. Malheureusement pour moi, j’ai bien l’impression que ma présence ici ne sera par très appréciée de la part de l’envahisseur…
Last edited by Seijuro Nakajima on 14/12/2007 20:47:40; edited 5 times in total |
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Seijuro Nakajima Neutre
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Joined: 09 Dec 2007 Posts: 8
Classe: Rônin Race: Humain Camp: Neutre Niveau: 4
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Posted: 09/12/2007 05:43:18 Post subject: Seijuro Nakajima [Validé] |
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Descriptions générales
Nom: Nakajima
Prénom: Seijuro
Age: 19 ans
Race: Humain
Classe: Rônin
Camp: Aucune affiliation officielle mais a parfois aidé le conglomérat pour lequel il ressent une certaine sympathie.
Grade: Aucun.
Descriptions physiques:
Cheveux: Une chevelure sombre et abondante lui descendant jusqu’aux épaules.
Yeux: Émeraude.
Taille/Poids: 1 mètre 78 pour 74 kilos.
Autre: (vêtements, signes distinctifs particuliers, etc...) Seijuro est vêtu d’un kimono noir, porte à la taille une ceinture pourprée ainsi qu’une vieille cape de voyage autrefois d’un blanc immaculé mais à présent plutôt grisonnante. Il porte sur son torse plusieurs cicatrices, réminiscences de combats difficiles.
Descriptions mentales:
Qualités/Défauts: Patient, tolérant, vif d'esprit et persévérant/sûr de lui, orgeuilleux et distant.
Caractère:
De nature foncièrement bienveillante, Seijuro a le positivisme de ceux qui ont vécu des temps très difficiles mais qui s'en sont sortis. Il n'aime pas avoir tort et est un peu trop certain de ses propres moyens, étant de par ce fait même réticent à accepter de l'aide même lorsqu'il en a besoin. Il est très timide avec les femmes et est facilement démuni face à elles.
Equipement:
Arme(s): Un long sabre qu'il a découvert auprès de lui en se réveillant, il y a longtemps, peu après avoir frôlé la mort. Malgré son âge, il est en parfait état.
Sorts/Techniques:
Ninjutsu
Shoho
Voir Style Hiryuu, post suivant.
Last edited by Seijuro Nakajima on 09/12/2007 15:14:37; edited 2 times in total |
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Seijuro Nakajima Neutre
 Offline
Joined: 09 Dec 2007 Posts: 8
Classe: Rônin Race: Humain Camp: Neutre Niveau: 4
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Posted: 09/12/2007 06:17:30 Post subject: Seijuro Nakajima [Validé] |
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Style Hiryuu:
Ce style, inventé par Seijuro Nakajima, se fonde principalement sur une série d’enchaînements acrobatiques ponctués par de larges et précises estafilades. Ces mouvements étant effectués à une très grande vitesse, un styliste du dragon volant se doit d’être en permanence immergé dans une transe combative ne serait-ce que pour maintenir ce rythme épuisant. Ironiquement, la plus grande faiblesse du style Hiryuu réside dans sa plus grande force: ses acrobaties. Lorsqu’il saute, la défense d’un pratiquant est momentanément affaiblie. Ainsi, un dueliste avisé peut aisément inciter son adversaire à sauter, en feintant un balayage, par exemple, et le couper en deux tandis que ce dernier se trouve dans les airs s'il ne prend pas assez de précautions.
- Transe du dragon : Lorsqu'une personne est en danger, il arrive parfois que ses instincts prennent le dessus sur son esprit et que cette personne se retrouve à réaliser des exploits dont elle se serait crue incapable. La transe permet à l'utilisateur d'entrer, grâce à un contrôle parfait de son propre KI, volontairement dans cet état second lors duquel on note une augmentation des capacités physiques du personnage. Il existe plusieurs stades mais plus l'utilisateur s'abandonne à ses instincts, plus il est suceptible d'en perdre le contrôle. Seijuro croit qu'il existe un point de non-retour. La transe demande une grande quantité de KI et ne peut donc être maintenue que durant un cours laps de temps et laisse l'utilisateur dans un état de faiblesse momentané.
Stade premier (nécessite niveau 3) : Augmentation de 100 % (x2) de toutes les capacités physiques; la transe peut être maintenue pendant environ 5 minutes + 30 seconde/4 niveau.
Stade second (nécessite niveau 8) : Augmentation de 400 % (x4) de toutes les capacités physiques; la transe peut être maintenue pendant environ 2 minutes + 30 seconde/4 niveau.
Stade final (nécessite niveau 16): Augmentation de 1000 % (x10) de toutes les capacités physiques; la transe peut être maintenue pendant environ 1 minutes.
Stade de folie (nécessite autorisation d'un Administrateur lors d'évènement exceptionnel): Augmentation variable selon les circonstances de toutes les capacités physiques; peut être maintenue pendant un laps de temps indéterminé. L'utilisateur franchit le point de non-retour et ne peut plus revenir à lui sans une aide extérieure.
(Si accepté, les techniques plus conventionnelles seront développée en RP.)
Last edited by Seijuro Nakajima on 09/12/2007 16:20:18; edited 3 times in total |
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Shala Administrateur
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Joined: 23 Jan 2007 Posts: 391
Classe: Majibushi Race: Oni
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Posted: 09/12/2007 15:03:50 Post subject: Seijuro Nakajima [Validé] |
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Bienvenue Seijuro ^^
Alors, voilà une fiche très prometteuse, mais malheureusement, il y a quelques petits soucis:
- le quota de membres neutres est atteint... tu ne peux donc théoriquement pas choisir ce "camp". Mais ton histoire étant particulièrement intéressante, je vais polémiquer avec les autres admins pour savoir si oui ou non nous t'accordons le droit d'être neutre...
- La technique Shikiri Mitchaku est une technique ninja, et toutes les techniques ninja nécessitent la technique de base Ninjutsu (et oui, une des tares des rônin, en plus des 2 niveaux au dessus de la norme nécessaires, c'est qu'ils doivent la plupart du temps apprendre les techs de base comme les autres classes...) tu ne peux donc pas avoir cette technique sans avoir appris Ninjutsu :P
- Le nombre des techniques au départ sont limitées à 3. Tu as ici trois techniques (dont une que tu ne peux pas avoir donc) plus ton histoire de transe du dragon, ce qui fait 4... de plus cette histoire de transe pose problème (voir point suivant)
- Ton style hiryuu nécessite ce qui s'apparente à un pouvoir (la transe). Hors, les humains n'ont pas le droit à des pouvoirs spéciaux. la façon dont c'est décrit dans ton histoire appuie le fait que ça serait un pouvoir inné, chose dont les humains n'ont pas accès. donc malheureusement, soit tu fais passer ça pour une technique que l'on t'a appris plus tard, avec Hyôhakuja par exemple (les particularités du Ki offrent ce genre de possibilité, il est tout à fait possible de développer ce genre de capacité avec de l'entraînement, mais avoir ça de manière innée, ça ne passe pas, je suis désolé), soit tu oublies cette technique personnelle (car c'est ce que c'est, une technique personnelle) mais perso je trouverais ça dommage, car l'idée est bonne (d'ailleurs j'hésite sur les durées de maintient, là aussi je vais polémiquer avec les autres admins à ce propos)
Voilà, pour l'instant ce qu'il y a à modifier, les techniques (soit deux techs des listes (pour l'instant des techs de base uniquement serait préférable) + le style hiryuu, soit 3 techs de listes si tu laisses tomber le style hiryuu...)
et les bouts de l'histoire concernant la transe du dragon, qui ne peut pas être un pouvoir inné...
pour le camp tu devras attendre que j'en aie parlé avec les autres admins.
désolé pour l'attente occasionnée, nous essaierons de te répondre au plus vite à ce sujet ^^
bonne chance pour les modifs à faire, et à très vite pour notre réponse ^^ _________________
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Seijuro Nakajima Neutre
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Joined: 09 Dec 2007 Posts: 8
Classe: Rônin Race: Humain Camp: Neutre Niveau: 4
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Posted: 09/12/2007 15:48:37 Post subject: Seijuro Nakajima [Validé] |
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| Voilà, j'ai fait quelques petites modification. (En fait, c'était déjà comme ça dans ma tête mais je n'ai pas été suffisamment explicite.) De même pour le Ninjutsu. ^^ |
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Shala Administrateur
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Joined: 23 Jan 2007 Posts: 391
Classe: Majibushi Race: Oni
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Posted: 09/12/2007 16:08:38 Post subject: Seijuro Nakajima [Validé] |
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Et en plus il nous montre la voie en mettant les modifs dans une couleur différente, si c pas merveilleux ça ^^
et bien ma foi, les modifications apportées me conviennent parfaitement ^^
juste une petite chose, pour le stade final de la transe, je préfères que tu gardes 1 minute, sans augmentation de 30 secondes 4 niv plus tard, car une minute pleine de combat contre un gars capable de se déplacer 10x plus vite que la normale, ça peut être un véritable calvaire, alors 30 secondes de plus, imagine ^^
à part ça, j'ai donc discuté avec les autres admins (vi déjà, la magie d'msn :P ), et exceptionnellement, nous t'accordons le droit d'être neutre malgré le quota (tu seras la seule exception à la règle :P )
bref, tu es donc accepté, et vu la qualité de ton histoire, qui en plus est quasi sans fautes (qq fautes d'inattention par-ci par là mais rien de bien méchant), nous t'accordons le niveau 4 ^^
voilà, il ne me reste plus qu'à éditer ton profil et à te souhaiter bon jeu ^^
(PS: je suppose que tu vas commencer ton rp à Shang Xian, interdiction d'intervenir à l'auberge pour l'instant ^^ quant aux autres coins de la ville, n'oublie pas d eprendre en compte que les soldats patrouillent, et interpellent tout le monde (et attaquent les étrangers!) bref, soit prudent ^^ ) _________________
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