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Kuroi Sharenfan Empire Shuò
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Joined: 13 Apr 2007 Posts: 6
Classe: Moine Race: Humain Camp: Empire Shuò Grade: Soldat Shuò Niveau: 5
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Posted: 19/04/2007 03:00:11 Post subject: Kuroi Sharenfan (second perso de Keiro Hagane) [Accepté] |
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Descriptions générales
Nom: Sharenfan
Prénom: Kuroi
Age: inconnu, doit avoisiner les trente ans.
Race: Humain
Classe: Moine
Camp: Empire Shuo
Grade: Soldat Shuo
Descriptions physiques:
Cheveux: Longs et jamais attachés, les cheveux de Kuroi sont un des aspects marquants de son apparence. Il possèdent une teinte entre l'argent et le bleuté qui évoque le calme. Ils ont tendance à voleter dans tous les sens lorsqu'il se bats.
Yeux: Ils sont d'un bleu-gris en accord parfait avec ses cheveux, et ils sont très difficile à déchiffrer. Ils n'expriment pourtant jamais la colère, restant en permanence calmes mais froids, quelques rares personnes arrivent à distinguer la résignation qui s'y cache.
Taille/Poids: 6 pieds 4 pouces, approximativement 200 livres.
Autre: Grand, élancé, bien proportionné et aux traits agréables à l'oeil nu, Kuroi est considéré comme un homme attrayant - bien qu'il soie le dernier informé du fait. Sa tendance à être taciturne et pensif contrebalance toutefois. Il ne porte pas d'armes, n'en ayant jamais vu l'utilité, et se bats exclusivement avec son corps. Il porte aux mains une lourde paire de menottes en acier, comme celles qu'on met aux criminels dans les cellules de détention de haute sécurité. Il ne parait pas porter les clés sur lui et reste évasif sur les raisons qui le poussent à porter ces menottes, lâchant simplement qu'elles sont le "symbole de son crime et châtiment". Il s'habille exclusivement d'une chemise lâche de prisonnier en lin et de simples pantalons d'un gris brunâtre morne et assez simple, l'uniforme de tout détenu du système judiciaire Shuo. Il n'a aucune cicatrice - du moins visible à l'oeil nu - ni aucun signe vraiment distinct. Il est bien bâti, mais plus atléthique que musclé. Il se bat en utilisant exclusivement ses pieds et ses jambes, ne recourrant jamais à l'usage de ses mains pour autre chose qu'un appui dans ses acrobaties martiales. Il a le port et le maintien aristocratique, même s'il tente souvent de le dissimuler, et ses traits sont ceux de la haute noblesse de l'Empire. Il a une solide résistance à l'alcool développée pendant sa jeunesse festive, mais rien d'extraordinaire. Il est d'une agilité hors du commun et son équilibre sur ses jambes est incroyable. Il est entraîné à faire des acrobaties que le commun des mortels juge impossible à exécuter, et à les exécuter sans sourciller.
Descriptions mentales:
Qualités/Défauts:
On lui reproche de manquer de chaleur humaine vu sa réticence à paler ou interagir de quelque façon que ce soit avec les autres. Il a tendance à être avare de paroles et n'exprime que rarement ses opinions si son avis n'est pas sollicité - et même là il reste peu loquace. Il est toutefois humble, calme, paisible, et abhorre la violence et les conflits. C'est un compagnon agréable si on ne lui demande pas de parler et il est d'une politesse et d'une patience à toute épreuve - même si de temps en temps il lâche un sarcasme ou des sous-entendus cyniques.
Caractère:
Kuroi Shokuzai est un mystère enveloppé dans un énigme dissimulé dans une charade. Il reste toujours renfermé et taciturne, sa tendance à l'introspection et à la pensivité lui donnent un air distant qu'il ne se donne pas la peine de démentir et au contraire encourage même. Il dégage une aura de maturité mêlée à une certaine résignation, née de sa soumission devant ce qu'il perçoit comme son destin, la voie sur laquelle l'a mené ses choix et ses actions. On l'a souvent traité de froid du au calme serein qu'il garde en toute situation: il est virtuellement impossible à gêner, humilier ou même irriter. Le mettre en colère a été tenté par plusieurs, mais tous se sont brisés et ont reculé devant le regard serein du moine qui est resté impassible face aux insultes et aux provocations. Il ne prends que rarement la parole, mais lorsqu'il le fait c'est soigneusement pesé et pensé, ce qui le rends de très bon conseil. Il refuse de parler de son passé ou des raisons qui le poussent à garder ses menottes, ignorant simplement les personnes qui insistent et persistent à poser des questions. C'est apparemment un homme de foi, bien qu'il soit rare de le voir prier, et il a développé sa propre vision de la vie et des choses, une philosphie qu'il n'est pas enclin à partager avec les autres mais qui transparait par ses actions. Il déteste recourir à la violence, mais neutralisera par tous les moyens à sa disposition quiconque veut nuire à la paix et la tranquillité de l'Empire. Il a tendance à être cynique, mais personne ne l'a vu rire et il est rare qu'il sourie, son sens de l'humour semblant être absent. Il a tendance à être solonnel et reste digne dans toute situation.
Equipement:
Arme(s):
- Deux plaques de métal qu'il porte quelquefois sur ses jambes .
- Des souliers spéciaux dont ont peut faire sortir des lames au talon et à la pointe.
Protections:
aucune
Autre:
- Longue tunique grise à capuchon, comme en portent quelquefois les pèlerins pénitents.
- Sceau du haut clergé.
Sorts/Techniques:
- Zào Yì: Technique passive de base (ce n'est donc pas une technique à lancer, elle est constante et "automatique"), le moine qui la maîtrise connait tous les secrets du Kung-Fu dit "classique". Il est donc en théorie capable de se battre à mains nues, de désarmer un adversaire de son niveau, et a une connaissance des principaux points vitaux (dans le but de soigner sommairement). Une technique indispensable à tous les moines. Ne nécessite aucun Ki. Le Kung-Fu de Kuroi est concentré dans l'unique utilisation de ses jambes, rendue mortelle lorsque combinée avec des sauts et acrobaties diverses.
- Zēng Qiáng (Renforcement): Technique permettant d'augmenter la force physique à l'aide du Ki. Tout comme pour la technique de protection, sa durée s'étend à deux minutes maximum. De même que lorsque l'effet de la technique s'estompe, l'utilisateur se retrouve épuisé... (l'effet d'épuisement est de moins en moins lourd au fil des niveaux).
-Tsuki Hiiro: Lune Écarlate: En utilisant une technique similaire au Idô Basho des ninja (bien qu'il n'en aie jamais rencontré et aie développé cette technique lui-même), Kuroi se déplace à une vitesse difficile à suivre à l'oeil nu derrière son adversaire et saute, ce qui le met dans une position parfaite pour enchaîner d'un coup de pied dans la nuque. La technique requiers une concentration difficile à atteindre mais n'est pas trop épuisante côté Ki. Elle est toutefois presque impossible à enchaîner plusieurs fois et l'adversaire doit être visible ainsi que dans un rayon de 15m.
Histoire:
Certains disent qu'on ne peut échapper au poids de son passé, que nos crimes reviennent toujours nous hanter. Et ils ont raison: Kuroi Shokuzai est la preuve vivante...
La famille Shokuzai a toujours été une des plus anciennes et respectables de l'Empire Shuo: bien qu'ils ne soient pas des hommes de pouvoirs, ils ont toujours dirigé leurs terres et leurs sujets avec amour et compassion. Ils ont été guerriers à leur heure, prenant les armes lors de la Grande Guerre pour contrer l'invasion Asahi, mais n'ont jamais fait carrière dans le domaine militaire, préférant se consacrer à développer leur domaine et gérer leurs propriétés. Les Shokuzai ont donc toujours été d'un conseil apprécié par les impératrices, fondant une lignée de Conseillers respectés pour leur sagesse et leur équité, s'opposant toujours aux voix de la discorde et de l'aventurisme. Ardents partisans de la paix et de la tranquillité, ils ont toujours oeuvré contre ceux qui réclamaient une attaque de rétribution sur le territoire affaibli de l'Empire Asahi, jugeant que ce serait se rabattre au même niveau que leurs envahisseurs obsédés de guerre et de conflit. Ils rappellaient que les mains qui tiennent une épée ne peuvent labourer un champ ou récolter le riz, un argument qui ne leur fit presque jamais défaut. En tant que famille, ils étaient unis et heureux, inculquant leurs valeurs à leurs enfants dès la plus jeune enfance pour qu'ils ne tournent pas mal. C'est dans cette grande famille honorable et honorée que naquit il doit y avoir désormais une trentaine d'année l'homme qui était destiné à être connu sous le nom de Kuroi Sharenfan. Comme la vie peut être ironique... Dès son enfance, Kuroi démontra une joie de vivre et une bonne humeur à toute épreuve qui charmait quiconque le rencontrait. Rieur et plein d'énergie, il arrivait à dérider les serviteurs les plus sérieux avec ses blagues et ses tours douteux. Il fut éduqué avec un sens de la morale à toute épreuve qui ne laissait aucune place aux demi-mesures ou aux équivoques: Tuer, même un ennemi, était considéré comme mal. Quiconque enlevait la vie d'un autre humain de sang froid était un meurtrier, à l'exception des soldats et des gardes. Les premiers protégeaint l'Empire des démons Asahi, les seconds empêchaient les hommes mauvais de prospérer à l'intérieurs, ils étaient la main de l'impératrice bienveillante. Profondément religieux, ses parents le faisaient prier plusieurs fois par jour et un des ses tuteurs fut un prêtre venu directement de Shèng Jié pour lui inculquer les bases de la religion de l'Empire. Un concept en particulier frappa l'enfant et le marqua pour le reste de sa vie: celui du péché. L'acte d'immoralité qui ne peut être pardonné que par les Dieux eux-même, un acte qui offense la Lune elle-même... Et le seul moyen de ratrapper un tel crime est de payer pour ses actions, de chercher la rédemption de tout son âme... Et encore là, certaines choses ne peuvent être effacées.
En tant que fils aîné, Kuroi était l'héritier de la famille et aussi probablement du poste de Conseiller: celui-ci n'était pas héréditaire, mais tout héritier Sharenfan était élevé pour être digne de ce poste. L'Empire atteint une période charnière lorsqu'il approcha des vingt ans: toutes ces années après le retrait des troupes Asahi jusqu'au détroit de Nisshoku, les familles dont les enfants étaient morts à la guerre commencaient à réclamer justice à l'impératrice. Ils voulaient que les Asahi en payent le prix dans le sang, que leurs champs soient ravagés et leurs maisons brûlées comme on l'avait fait aux terres des Shuo. La politique impériale se divisa rapidement en deux partis: les pro-guerre et les anti-guerre, ceux qui voulaient la vengeance et ceux qui voulaient la paix. Ce dernier parti était mené par Hegani Shokuzai, le père de Kuroi, qui avait été élu naturellement comme leader des pacifistes. Kuroi était devenu jeune homme fin et cultivé, à l'aube de la vingtaine, et son intelligence aigue faisait le plaisir de son père qui voyait en lui son digne successeur. Le jeune Kuroi était un jeune homme sympathique et extraverti, très habile avec les mots, fin stratège - il avait étudié avec les meilleurs théoriciens que son père pouvait payer - et démontrait un sens politique naturel. Un homme d'état né, selon beaucoup l'espoir de la nouvelle génération de sa famille. À l'âge de 24 ans, Kuroi annonca à la surprise générale qu'il allait se marier. Il révéla que depuis quatres ans déjà il rencontrait en secret une jeune femme du nom d'Aiko Zhong, fille du fameux Ikei Zhong, le nouveau favori de l'Impératrice qui se présentait comme le conciliateur des partis pro et anti-guerre. Ils avaient pris, sans consulter leurs parents ou qui que ce soit, la décision de se marier. Le père Togokunawa refusa catégoriquement au début, craignant que cela soit interprété comme un réalignement politique de se part en faveur du parti pour la paix, mais finit par céder lorsque sa fille le menaca de suicide s'il persistait à s'opposer. Le mariage fut spectaculaire, un des plus grands et fastueux que l'Empire aie jamais vu. Les jeunes mariés étaient heureux et formaient un couple parfait, Aiko étant au moins aussi intelligente - sinon plus, comme l'admettait Kuroi avec le sourire - et combinant son esprit avec une beauté rare. Le père de Kuroi finit par être emporté par l'âge, et sa mère se laissa mourir de chagrin peu après. Après la période de deuil de six mois, Kuroi Shokuzai devint Conseiller de l'Impératrice et chef accepté du Parti pour la Paix, comme il était surnommé ces derniers temps. Riche, puissant, heureux, il avait tout ce dont un homme pouvait rêver. Mais les Dieux n'aiment pas les bonheurs si insolents, et rappellent alors aux mortels qu'ils ne sont en fin de compte que des... mortels. Faibles, insignifiants, fragiles. Éphémères.
Le lendemain de l'intronisation de Kuroi, il y aut une apparition étrange dans sa résidence principale, là où il vivait avec sa femme. Un sorte de petit monstre écailleux apparut de nulle part dans un pièce et mordit plusieur domestiques, puis Aiko qui essayant de le chasser en lui lançant un vase. Il disparut rapidement. L'incident étrange fut rapidement oublié, étant parfaitement incompréhensible et n'ayant pas créé de dégâts réels: la morsure sur la main d'Aiko était de la tailled'une piqure d'abeille, et ne s'infecta pas, se résorbant au contraire rapidement. Les médecins et prêtres convoqués ne purent reint trouver de dangereux. Sans le savoir, la demeure de Kuroi avait été témoin d'une des premières apparitions de Genma. Un mois plus tard, les domestiques piqués développèrenent une fièvre fulgurante et moururent dans la nuit. Mais au grand soulagement de la famille Shokuzai, rien n'arriva à Aiko qui parut épargnée du destin. Kuroi remercia avec gratitude la Lune qui avait protégé sa femme adorée. Mais les desseins des divinités sont si cruels... Il se rient souvent des espoirs des mortels, et jouent avec eux. Le mois d'après, pendant la pleine lune, le vrai effet de la morsure se révéla. Des écailles et des griffes poussèrent sur le corps d'Aiko alors qu'il se déformait et grandissait, devenant monstrueux en taille et apprence. Dernier outrage: lorsque la transformation fut complétée, sur le corps déformé et purulent restait le visage angélique d'Aiko, intouché. Mais ses yeux désormais rouges étaient consummés par la présence profane qui la contrôlait... Rendue folle par la douleur et l'influence démoniaque, ce qui avait été Aiko se mit à dévaster tout sur son passage, tuant tout ceux qui se dressaient devant elle. Les gardes réussirent finalement à l'acculer dans un pavillon extérieur, la maintenant à distance et l'empêchant de s'enfuir avec des piques et armes à projectiles. Lorsque Kuroi accourut, il renvoya les gardes malgré leurs protestations. Regardant avec un mélange d'horreur et de stupéfaction le monstre qu'était devenu sa femme, la deuxième moitié de son âme, il s'approcha silencieusement, la regardant dans les yeux. Le monstre le regarda, troblé, et pendant un instant Aiko sembla reprendre le contrôle. Elle réussit à arracher une poignée de mots à sa bouche.
- Kur... Tue...Moi.
D'un air horrifié, Kuroi comprit ce que sa femme voulait. Elle préférait la mort à vivre dans cet état. Sous la lumière de la pleine lune, la nuit était calme, paisible et silencieuse. Le conseiller shuo dégaina lentement son large sabre qui, contrairement à celui de beaucoup de dignitaires, n'était pas pour l'apparât: il était considéré comme un des meilleurs épéiste de l'Empire. Un rayon de lune se refléta sur l'acier, comme si la Déesse posait son regard sur l'arme de Kuroi. Tout fut fini en une seconde. Deux bruits. Le corps d'Aiko qui tombait à terre. inanimé, et reprenait lentement sa forme. L'arme de Kuroi qui tombait à terre dans un tintement métallique. Lorsque les gardes vinrent retrouver leur seigneur avec des renforts, inquiets de son sort, il le trouvèrent à genoux devant le corps de sa femme, prostré. Une larme coulait sur sa joue, cristalline sous la lumière de la lune. Lui qui était d'habitude si maître de lui-même. Aiko avait repris sa forme de jeune femme magnifique, sa robe blanche déchirée rougie par sa blessure au cou. Et sur les mains du seigneur, il y avait du sang, un sang qui ne partirait jamais. Ils le ramenèrent dans sa chambre et le forcèrent se coucher. Le lendemain, lorsqu'il se leva, il avait repris contenance, à la grande surprise de ses serviteurs, soldats et de la famille qui avait été informée entre temps. Ses grandes cernes montraient qu'il n'avait pas dormi de la nuit. Avec un calme parfait, il fit convoquer un notaire impérial et fit rester les membres de sa famille comme témoins. Il renia le nom de Sharenfan et renonca à son poste de Conseiller et d'héritier de la famille, transmettant toutes les responsabilités à son frère cadet. Lorsque celui-ci lui demanda la raison d'un air stupéfait, il rétorqua avec une tristesse douloureuse dans les yeux qu'il ne salirait pas le nom des Sharenfan avec un meurtre, et qu'un tueur n'avait rien à faire en tant que Conseiller. Il devait expier son crime en prison pour le reste de sa vie. Laissant la famille en état de choc, il laissa des instructions aux serviteurs pour qu'Aiko soit enterrée avec tous les honneurs dus à son rang et se rendit à la cour de justice la plus proche, se rendant volontairement et s'accusant du meurtre prémédité d'Aiko Togokunawa. Son frère cadet, nouveau chef de la famille Shokuzai, reprit l'affaire en main et étouffa l'affaire. Seuls quelques personnes surent la raison de la disparition soudaine de Kuroi: les hauts dignitaires impériaux, le Grand Prêtre de l'Empire et l'Impératrice elle-même. Kuroi fut jugé et refusa de se défendre à son procès, demandant pour lui-même la peine de mort. Elle lui fut refusée, son frère faisant pression derrière-lui, et il fut simplement mis en prison à vie. Son frère essaya de le faire déplacer vers une prison dorée où il pourrait vivre confortablement, mais l'ancien conseiller refusa d'un air calme tout traitement de faveur. Il déboucha finalement dans une des prisons où l'on charrie toutes les rodures de la société, les violeurs, tueurs en série et autres truands.
Mais il découvrit rapidement que son compagnon de cellule n'était pas un brigand, mais un vieux moine du nom de Lao Tse. Le vieil homme ne dit jamais la rasion qui l'avait fait enfermer, et Kuroi ne la demanda jamais. Mais il devirent rapidement de très bon amis, l'ancien conseiller finissant par raconter son crime au vieillard qui ne sourcilla pas. Il lui dit simplement qu'il devait faire un bien de son mal, de ne pas le laisser tel qu'il était. Il prit alors Kuroi dans ce qui ressemblait plus ou moins à un apprentissage, lui apprenant comment faire circuler le ki dans son corps et les principes avancés de la religion impériale, le culte de la Lune qui veillait sur l'Empire, éternelle et immuable. Il lui apprit à réprimer ses émotions et à atteindre la sérénité en acceptant son destin et son crime, sans se cacher de la hideur du geste et de ses implications. Il lui dit qu'il ne serait jamais pardonné, mais qu'il devait passer sa vie à expier son crime, à payer pour son péché. Et pour faire cela, il devait servir l'Empire. Le vieillard essaya de lui inculquer les Kung-Fu tel qu'il le connaissait et demanda aux gardes d'enlever à Kuroi ses menottes. Mais le prisonnier refusa poliment et dit d'un ton serein au vieillard que ses mains étaient déjà souillées et que plus jamais elles ne deviendraient des instrument de mort. Il garderait ses menottes toute sa vie, car toute sa vie il paierait pour son crime. Lao accepta sans se troubler, concentrant ses ensignements sur l'utilisation des pieds et des déplacements. Les exercices furent rudes, les entraînements sans pitié. Le tout dura six ans, et ne prit fin que lorsque le vieillard fut emporté par l'âge. Kuroi continua à s'entraîner et se perfectionner, développant son sens de l'équilibre jusqu'a pouvoir exécuter des acrobaties improbables, durcissant les muscles de ses cuisses et perfectionnant sa vitesse. Le manège continua pendant deux ans, puis il fut convoqué par le Haut Clergé. Mené dans une pièce sombre qui ne lui permettait pas de voir le visage de ses interlocuteurs, on l'informa que les apparitions de monstres se multipliaient un peu partout dans l'Empire et que la situation, bien qu'actuellement sous contrôle, pourrait devenir critique. On lui proposa de le remettre en liberté pour qu'il cherche la source de ces apparitions et la rapporte à ses supérieurs. Les moines se devaient de veiller sur l'Empire comme la Lune qu'ils servaient. Il accepta sans aucune hésitation et fut reconduit à l'extérieur. On lui proposa d'enlever ses menottes d'acier, mais ilr efusa une fois de plus avec sa même calme politesse. On lui remit un symbole du clergé qu'il pourrait montrer pour pouvoir prouver être en mission pour l'Empire et il demanda une tunique de pèlerin, qu'on lui accorda.
Personne ne sait où il est depuis, mais quelque part dans l'Empire, Kuroi Sharenfan cherche la rédemption. Même s'il sait qu'il ne la trouvera jamais.
Autres renseignements:
Lieu de résidence: aucune, il se déplace en permanence.
Autre: aucun _________________ On ne peut s'enfuir de son passé: le poids de nos péchés restera toujours sur nos épaules.
Last edited by Kuroi Sharenfan on 05/05/2007 17:33:04; edited 2 times in total |
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Shala Administrateur
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Joined: 23 Jan 2007 Posts: 391
Classe: Majibushi Race: Oni
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Posted: 30/04/2007 19:44:28 Post subject: Kuroi Sharenfan (second perso de Keiro Hagane) [Accepté] |
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Excellente fiche, mais c pas une grande surprise de ta part ^^
quelques petites incohérences cependant, rien de bien méchant:
les noms employés dans ton histoire sonnent trop japonais, je rappelle que l'empire Shuo est censé représenter la chine :P
l'apparition des genmas est très récente, théoriquement ça ne peut donc pas être un genma qui a transformé la femme de Kuroi ainsi... mais bon, en admettant que ce soit une forme de genma microscopique et parasitaire, pourquoi pas, je veux bien laisser passer...
à part ça rien à dire, ton deuxième personnage est accepté, avec un niveau 4
n'oublie qd me^me pas de faire les changements qui s'imposent (surtout pour les noms, le truc du genma je laisse passer, on q qu'à dire qu'il existe une forme genma parasitaire... _________________
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Keiro Hagane Empire Asahi
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Joined: 21 Feb 2007 Posts: 13
Classe: Bushi Race: Humain Camp: Empire Asahi Grade: Soldat Asahi Niveau: 5
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Posted: 04/05/2007 00:14:56 Post subject: Kuroi Sharenfan (second perso de Keiro Hagane) [Accepté] |
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Mici =)
Donc les changements (étant donné que la fiche est verrouillée^^) serait-il possible de changer le nom de Shokuzai pour Sharenfan et celui de Togokunawa pour Zhong? _________________ Le Soleil de l'Empire ne se couchera jamais. |
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Shala Administrateur
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Joined: 23 Jan 2007 Posts: 391
Classe: Majibushi Race: Oni
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Posted: 04/05/2007 13:51:44 Post subject: Kuroi Sharenfan (second perso de Keiro Hagane) [Accepté] |
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la fiche est verrouillée? tu ne peux pas l'éditer?
le changement tu le veux aussi dans le pseudo je suppose? _________________
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Kuroi Sharenfan Empire Shuò
 Offline
Joined: 13 Apr 2007 Posts: 6
Classe: Moine Race: Humain Camp: Empire Shuò Grade: Soldat Shuò Niveau: 5
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Posted: 05/05/2007 00:16:16 Post subject: Kuroi Sharenfan (second perso de Keiro Hagane) [Accepté] |
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Ah, j'étais connecté sous le mauvais compte
Je fais les changements tout de suite, et j,aimerais bien pour le compte aussi^^ _________________ On ne peut s'enfuir de son passé: le poids de nos péchés restera toujours sur nos épaules. |
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Shala Administrateur
 Offline
Joined: 23 Jan 2007 Posts: 391
Classe: Majibushi Race: Oni
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Posted: 05/05/2007 16:06:09 Post subject: Kuroi Sharenfan (second perso de Keiro Hagane) [Accepté] |
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voilà qui est fait ^^
je l'ai pas dit dans le hrp l'autre fois, mais très bon post d'ouverture ^^ _________________
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